Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Commerces rouverts : une gérante parisienne "la larme à l'oeil" de voir "courir les enfants dans la boutique"

-
Par , France Bleu Paris, France Bleu

Depuis samedi 28 novembre, les commerces non-essentiels peuvent rouvrir. L'heure des retrouvailles pour les commerçants et les clients avec "beaucoup de joie, d'empathie et de gaieté" raconte sur France Bleu Paris Miya Pellissard, gérante d'un magasin de jouets à Paris.

Mia, gérante d'un magasin de jouets dans le XVIIIe arrondissement de Paris
Mia, gérante d'un magasin de jouets dans le XVIIIe arrondissement de Paris © Radio France - Marie Roussel

Après plus d'un mois de fermeture, les commerces ont repris vie samedi 28 novembre. Une réouverture très attendue par Miya Pellissard, qui gère la boutique de jouets "La Fée qui cloche" dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Nous étions déjà à ses côtés lors des annonces du déconfinement par Emmanuel Macron. Sur France Bleu Paris, elle revient sur cette première journée de vente dans la "joie, l'empathie et la gaieté" et "surtout des enfants qui couraient dans la boutique en jouant avec des dinosaures, ça nous a presque amené la larme à l’œil. Ça c'était génial".

Cette commerçante n'a pas eu de problème particulier pour gérer le flux de clients avec les nouvelles règles sanitaires (1 client pour 8 mètres carré). Il y avait "du monde régulièrement mais pas de grosses vagues. Seulement deux personnes ont attendu dans la rue pendant dix minutes" .

La vente à distance, trop éprouvant

Miya Pellissard est d'autant plus soulagée de retrouver ses clients en direct, parce que la vente à distance, "c'est très éprouvant" : "On court partout, on gère à distance les réseaux sociaux, le téléphone, les mails, les textos, et on est toujours la même petite équipe." 

"Sortir de cette période et retrouver le contact humain, ça fait du bien". En revanche, cette commerçante n'envisage pas d'installer des stands dehors, comme l'autorise la Mairie de Paris à partir de ce mardi ,avec le froid qu'il fait. 

Alors Noël est-il sauvé ? "J'y crois beaucoup ! Nos clients et nos fournisseurs sont derrière nous, il n'y a pas de raison qu'on n'y arrive pas."

Choix de la station

À venir dansDanssecondess