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Dossier : Coronavirus Covid-19

Confinement en Moselle : "Nos commerçants veulent travailler !"

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Par , France Bleu Lorraine Nord

Le président de la Chambre de Commerce et d'Industrie de la Moselle, Fabrice Genter, réclame une réouverture rapide des commerces en respectant les mesures sanitaires.

Les commerces de Moselle espèrent rouvrir le 27 novembre et sauver les fêtes de fin d'année
Les commerces de Moselle espèrent rouvrir le 27 novembre et sauver les fêtes de fin d'année © Maxppp - Pascal Brocard

Les commerçants fermés par le confinement ont coché la date du 27 novembre comme jour de leur réouverture. Mais le gouvernement ne leur a pas encore donné satisfaction. Ces fermetures concernent quelques 9.000 commerçants en Moselle. Comme les autres Chambre de Commerce et d'Industrie du Grand Est, la CCI de Moselle présidée par Fabrice Genter attend une réponse rapide pour sauver ce qui peut encore l'être.  

France Bleu Lorraine : Avez-vous confiance dans une réouverture des commerces le 27 novembre ? 

Fabrice Genter : Les enjeux sont considérables pour nos territoires, nos commerçants et nos citoyens. Je n'ai pas de boule de cristal, mais je sais que différentes thèses s'affrontent au sein du gouvernement. Il y a une écoute très forte et le gouvernement commence à prendre la mesure des drames qui peuvent arriver si on ne rouvre pas rapidement l'ensemble de nos petits commerçants : cela va être des faillites, des pertes d'emplois... 

Il y a urgence ? 

Oui ! Nos commerces veulent travailler. Novembre-décembre peut représenter entre 30 et 80% du chiffre d'affaire de nos commerçants. Et les mettre à l'arrêt, c'est les empêcher de pouvoir survivre. Cela fait un bon moment qu'ils ont pris la mesure des instructions sanitaires, ils sont très préoccupés par ça. On l'a vu avant le confinement : il y a des masques, du gel, des plexiglas, ils respectent la jauge... Ils sont très respectueux de la chose. Et on a pas vu de contamination dans le milieu des petits commerces. Si d'autres idées viennent en plus, pourquoi pas ? Ce qu'on entend, c'est qu'on pourrait ouvrir les dimanche pour étaler les venues. De toute façon, les commerçants sont prêts à s'adapter.

Les aides du gouvernement sont-elles à la mesure de la situation ? 

Le point crucial qui n'est pas traité pour le moment, c'est les stocks. Aujourd'hui reste en suspens tous les stocks qui ne peuvent pas être écoulés à cause de ce confinement. A un moment ou à un autre, en fonction des dates, il faudra prendre la mesure de comment compenser les stocks invendus. 

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