Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus Covid-19

Confinement : face à la vague coronavirus, certains plagistes niçois pourraient couler

-
Par , France Bleu Azur

Face au prolongement de l'interdiction d'accès aux plages jusqu'au premier juin minimum, les plagistes azuréens ne voient plus l'horizon en bleu, mais en gris. Leur saison devrait être un fiasco et certains ne résisteront pas.

Blue Beach Nice - un été à la plage
Blue Beach Nice - un été à la plage © Radio France - Nadia Bou - Saha @ France Bleu Azur

"Sea ,sex and sun" chantait Serge Gainsbourg. Le confinement fait voler en éclat nos habitudes. Fini la plage et les baignades en mer, au moins jusqu'au premier juin. Le bord de mer sur les galets à Nice ou sur le sable fin à Cannes est interdit d'accès. Pas question pour l’heure d’imaginer des nageurs, des touristes collés-serrés.

Des plagistes dans l'expectative

Pour les professionnels du tourisme en bord de mer, les fameux plagistes, c'est la douche froide. Le confinement prolongé enterre définitivement leur saison. 

" Il n'y a personne sur la plage, je n'ai jamais vu ça en quarante ans." (René Colomban, patron du Blue Beach à Nice)

Pour l'heure, les plagistes poursuivent leur installation de pergola et de restaurant sur les galets ou le sable, ils en ont le droit malgré le confinement. Mais à mesure que les jours passent, l'espoir s'amenuise. 

Ecoutez le reportage France Bleu Azur aux cotés d'un plagiste niçois

Des pertes énormes pour les professionnels 

"On a perdu trois mois de saison, dont deux mois très forts : le mois de mai avec les ponts, le mois de juin qui est déjà la haute saison." 

Sans compter sur la clientèle internationale qui ne pourra pas se prélasser sous le soleil azuréen cette année, pour la première fois : "60% de notre clientèle est internationale, et c'est aussi celle qui consomme le plus notamment les russes ou les chinois" s'alarme René Colomban qui est aussi président de la fédération nationale des plagistes. 

"On est entre 500.000 euros et 1,5 million d'euros suivant les établissements, à mon avis il y aura de la casse".

Le plagiste a mis ses 14 salariés en CDI au chômage partiel. Il renonce à sa quinzaine de saisonniers en CDD (veilleurs de nuit , cuisiniers, serveurs) le temps d'y voir plus clair. L'été sera chaud pour le plagiste qui affirme que certains de ses collègues seront emportés par la vague.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess