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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : le cri d'alarme d'un restaurateur gardois : "Assurez-nous ou on va tous y rester !"

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Par , France Bleu Gard Lozère

Nicolas Epiars tient le restaurant L'Atelier de Nicolas à Aigues-Mortes (Gard). Depuis le début du confinement, il estime avoir été lâché par les assureurs, qui ne lui viennent pas en aide malgré ses nombreuses pertes économiques.

Nicolas Epiars tient le restaurant L'Atelier de Nicolas, à Aigues-Mortes
Nicolas Epiars tient le restaurant L'Atelier de Nicolas, à Aigues-Mortes - DR

"Assurez-nous ou on va tous y rester !" Les mots employés par Nicolas Epiars sont forts, mais selon ce restaurateur installé à Aigues-Mortes, la situation s'y prête. Depuis la fermeture de tous les bars, hôtels et restaurants le 14 mars dernier, Nicolas Epiars estime avoir été abandonné par son assurance : "Cela fait 10 ans que je cotise chez eux pour justement recevoir de l'aide quand ce genre de problème se présente. Mais j'ai pas reçu un coup de fil, rien. Quand je les appelle, c'est la politique de l'autruche. Ils m'expliquent qu'ils ne savent pas quoi faire pour m'aider, etc. C'est n'importe quoi."

Une baisse du chiffre d'affaires de 50%

Depuis le 14 mars, le propriétaire du restaurant L'Atelier de Nicolas a enregistré une baisse de 50% de son chiffre d'affaires. "On a une épée de Damoclès au-dessus de la tête", soupire-t-il, désabusé. Il aimerait recevoir de l'aide de son assurance sur certains points précis, comme "le remboursement des matières premières qui ont dû être jetées, le remboursement de certains fournisseurs, de certains crédits etc." 

Depuis le début du confinement, le restaurateur s'est lancé dans la livraison à domicile, "juste de quoi maintenir la trésorerie à flot". Il explique "ne plus se verser de salaire" et avoir mis ses deux serveuses au chômage partiel.

Nicolas Epiars très inquiet pour l'avenir

Et selon ce membre de l'UMIH 30 (l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie), sans l'aide des assureurs, la situation des restaurateurs peut vite tourner à la catastrophe : "Le tsunami va arriver après. On va avoir une grosse vague de fermeture de restaurants. Sans l'aide des assurances, on va continuer à travailler tout en perdant de l'argent. Beaucoup d'entre nous vont couler, c'est certain..."

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