Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : chômage partiel maintenu après le 2 juin pour les parents ne pouvant scolariser leurs enfants

- Mis à jour le -
Par , France Bleu

A partir du mardi 2 juin, les parents d'enfants qui ne pourraient pas être accueillis à l'école pour des raisons sanitaires "pourront continuer à bénéficier des dispositions relatives au chômage partiel", a annoncé ce mardi le Premier ministre Édouard Philippe.

Le chômage partiel sera maintenu après le 2 juin pour les parents ne pouvant scolariser leurs enfants
Le chômage partiel sera maintenu après le 2 juin pour les parents ne pouvant scolariser leurs enfants © Maxppp - Fabien Cottereau/PHOTOPQR/SUD OUEST/MAXPPP

Bonne nouvelle pour les parents dont les enfants ne peuvent toujours pas retourner à l'école. Le Premier ministre Édouard Philippe a indiqué mardi qu'à partir du 2 juin, les parents d'enfants qui ne pourraient pas être accueillis dans les établissements scolaires pour des raisons sanitaires "pourront continuer à bénéficier des dispositions relatives au chômage partiel".

"Ceux qui souhaiteraient faire en sorte que leurs enfants soient accueillis à l'école et qui ne (le) pourraient pas, soit pour des raisons de capacité, soit parce qu'on ne peut pas les accueillir, à ce moment, pour ceux-là et pour ceux-là seulement, lorsqu'ils ont une attestation qui permettra d'établir le fait que leur enfant ne peut pas être accueilli, ils pourront continuer à bénéficier des dispositions relatives au chômage partiel", a développé le chef du gouvernement lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale.

Interrogé par ailleurs sur la difficulté pour les parents de s'organiser avec leurs employeurs en fonction de jours de scolarisation irréguliers et aléatoires, Édouard Philippe a appelé à "engager le débat avec les communautés pédagogiques, avec les directeurs d'école, avec les enseignants pour faire en sorte de prendre en compte cette contrainte". 

"C'est une contrainte réelle, elle est parfaitement entendable : toute personne raisonnable peut parfaitement comprendre que ça a un sens de faire en sorte que l'ensemble du système productif puisse repartir, c'est l'intérêt collectif, c'est l'intérêt du pays et on peut probablement avec de la bonne foi, avec de la bonne volonté, faire en sorte que cet échange permette de régler la question", a-t-il exhorté.

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Gérer mes choix

"Ouverture un peu plus vaste des écoles" à partir du 2 juin ?

Édouard Philippe a ajouté qu'il détaillerait ses intentions jeudi, lors d'une conférence de presse destinée à préciser les modalités de la deuxième étape du déconfinement.

"Si les indicateurs (sanitaires) restent bien orientés, alors nous pourrons sans doute organiser une ouverture un peu plus vaste des écoles, faire en sorte que les règles sanitaires puissent s'adapter - toujours avec prudence - à ces nouvelles conditions, ce qui permettra d'accueillir plus d'élèves à l'école, de faire en sorte que plus de professeurs reviennent", a-t-il ajouté.

"Si c'est le cas - c'est un grand si - alors le nombre de ceux qui vont se trouver dans la situation (de ne pas pouvoir scolariser leurs enfants) va mécaniquement diminuer à partir du 2 juin", a encore espéré le Premier ministre.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess