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Fermeture des commerces dans le Finistère : "là, la cote d'alerte est dépassée"

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Par , France Bleu Breizh Izel

Les commerces dits non essentiels vont de nouveau devoir fermer dans le Finistère comme partout en France à la suite des annonces d'Emmanuel Macron, ce mercredi soir, pour faire face à la crise sanitaire. La présidente des vitrines de Brest, Françoise Le Gall, est ulcérée par cette décision.

Les commerces dits non essentiels vont de nouveau baisser le rideau
Les commerces dits non essentiels vont de nouveau baisser le rideau © Radio France - Claire Leys

"Je ne l'avais pas vu venir". Françoise Le Gall, la présidente des vitrines de Brest, a eu bien du mal à y croire quand Emmanuel Macron a annoncé ce mercredi soir l'extension à toute la métropole des mesures qui valaient jusque là dans les 19 départements les plus touchés par la flambée de l'épidémie de coronavirus. La fermeture des commerces dits non essentiels en premier lieu.

"Je suis au jour le jour les taux d'incidence" précise-t-elle, "le Finistère est à 87 cas pour 100.000 habitants. C'est quand même compliqué d'admettre que le Finistère particulièrement, et la Bretagne globalement même si l'Ille-et-Vilaine doit être mise à part, soit concernée au même titre par ces mesures" estime la présidente de cette association qui fédère 240 commerçants du centre-ville de Brest.

Je me sens rebelle

"Il faut être loyal, _se serrer les coudes et jouer le jeu. Mais jusqu'à un certain point_. Là, la côte d'alerte est atteinte" enrage-t-elle alors que les commerçants dit non essentiels vont de nouveau devoir baisser le rideau. "Je me sens rebelle. On a aucune perspective, aucun avenir. Personnellement, je viens de faire de très grosses commandes pour la saison de printemps. Et hop, on me dit qu'on ferme dans 48 heures. On ne peut rien prévoir, on ne peut pas se projeter, on n'a plus d'avenir. On ne peut pas jouer comme ça avec les gens, ce n'est pas possible".

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