Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Coronavirus : les marchés sarthois sont désormais interdits

-
Par , France Bleu Maine

En raison du confinement lié à la crise du coronavirus, les marchés en plein air sont désormais interdits au Mans et en Sarthe Un coup dur pour les artisans itinérants dont c'est le seul gagne-pain, à l'image de Pierre Gallier, boucher-charcutier à Fresnay-sur-Sarthe.

Le marché des Jacobins
Le marché des Jacobins © Radio France - ville du mans

Enorme coup dur pour les artisans qui vendaient encore dimanche leurs produits sur les étals de la place des Jacobins au Mans, par exemple. A compter de ce mardi, les marchés en plein air sont interdits sauf dérogation demandée par les maires dans les communes où les marchés seraient l'unique moyen de s'approvisionner en produits frais. Mais le maire du Mans Stéphane Le Foll a déjà écarté cette idée.

"Les marchés du Mans, c'est 70% de mon chiffre d'affaires" explique un boucher de Fresnay-sur-Sarthe

Joint mardi matin, Pierre Gallier ne peut que se conformer à cette décision. L'artisan de Fresnay-sur-Sarthe n'a pas de boutique, il vend sa production uniquement sur les marchés du Mans (Les Maillets et Jacobins), celui d'Alençon et celui de sa commune. "Les trois marchés des Jacobins, c'est 70% de mon chiffre d'affaires" explique le boucher qui comprend pourtant cette mesure : "Il faut arrêter cette pandémie et je ne suis pas le seul dans ce cas là. On va être obligé d'arrêter l'activité". Pierre Gallier venait de recevoir une nouvelle livraison. Il ne sait pas encore comment il va s'organiser : "je vais voir avec le comptable, on va peut-être mettre les trois salariés au chômage partiel". 

Florent Rouillard, maraîcher à Chantenay-Villedieu "va s'organiser"

Florent Rouillard cultive des légumes à Chantenay-Villedieu. Il les vend normalement sur le marché de Pontlieue, le mercredi au Mans. "Le problème c'est que nous, il faut qu'on récolte" explique le trentenaire. "Mais on a la chance d'avoir d'autres débouchés" explique le maraîcher bio depuis 2014. "Je travaille avec la Biocoop depuis 2016. Et on est sur la période de la soudure, la transition entre l'hiver et l'été, on a moins de légumes à vendre, il y a donc moins d'impact"

Et puis on va s'organiser. On va mettre en place les commandes sur internet et la vente à la ferme. J'en avais pas mais on va le faire !

Le maraîcher va essayer de vendre sa production via local.bio et directement sur son exploitation.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu