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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : "On n'est qu'au début de la crise économique" pour le MEDEF dans les Pays de la Loire

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Par , France Bleu Loire Océan

Malgré les annonces fortes d'Emmanuel Macron pour soutenir une économie durement touchée par l'épidémie de coronavirus, le président du MEDEF dans les Pays de la Loire affirme, ce vendredi matin sur France Bleu Loire Océan, que les demandes de chômage partiel vont se multiplier dans la région.

Le président du MEDEF dans les Pays de la Loire, Samuel Tual, réagissait, ce vendredi sur France Bleu, aux annonces d'Emmanuel Macron pour soutenir l'économie française.
Le président du MEDEF dans les Pays de la Loire, Samuel Tual, réagissait, ce vendredi sur France Bleu, aux annonces d'Emmanuel Macron pour soutenir l'économie française. - DR

Quelques heures après l'aggravation de l'épidémie de coronavirus qui a déjà fait 61 décès et contaminé 2876 personnes en France, dont 42 dans les Pays de la Loire, et la chute historique de l'indice phare de la bourse de Paris, le CAC 40, le chef de l'Etat, Emmanuel Macron, a annoncé, ce jeudi soir, plusieurs mesures dont certaines pour tenter de soutenir l'économie française. Le but est de "protéger les salariés et les entreprises". Dans cette optique, le Président annonce la mise en place d'un "mécanisme exceptionnel et massif de chômage partiel" dans les prochains jours qui ira "beaucoup plus loin" que les annonces déjà faites par le gouvernement pour "préserver les emplois et les compétences". "C'est un bon moyen pour faire face, dans un premier temps, à cette crise qui ne fait que commencer", confie, ce vendredi matin sur France Bleu Loire Océan, le président du MEDEF dans les Pays de la Loire. 

Vers une augmentation rapide du chômage partiel dans la région

"Nous vivons une situation sans précédent et à situation exceptionnelle, il convient de mettre en place des mesures exceptionnelles, analyse Samuel Tual sur France Bleu Loire Océan. Le fait d'avoir la possibilité pour les entreprises touchées de mettre rapidement et facilement au chômage partiel leurs employés avec un système d'indemnisation qui permet aux salariés de conserver leur salaire est une bonne mesure pour dans un premier temps pour gérer cette crise, mais ça ne sera pas suffisant."

Il va falloir trouver des solutions alternatives pour essayer de mutualiser les gardes d'enfants à domicile, les parents vont se relayer et ça va avoir nécessairement un impact sur les effectifs des entreprises au travail.

Alors que plus de 3600 entreprises ont déjà demandé à bénéficier de ce mécanisme de chômage partiel qui ne fera perdre "aucun centime au salarié", dixit le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, dans les Pays de la Loire, le MEDEF s'attend à ce que la liste des sociétés concernées par cette mesure s'allonge. "On va se retrouver dans une situation très particulière où on aura quasiment un mois d’août au mois de mars avec une économie qui va tourner au ralenti, détaille Samuel Tual. Il y a fort à parier que le chômage partiel augmente considérablement dans les prochains jours."

De nombreux salariés seront notamment contraints de garder leurs enfants chez eux, après les annonces du chef de l'Etat de fermer tous les établissements scolaires jusqu'à nouvel ordre. "_Il va falloir trouver des solutions alternatives pour essayer de mutualiser les gardes d'enfants à domicile_, les parents vont se relayer et ça va avoir nécessairement un impact sur les effectifs des entreprises au travail, poursuit le président régional de l'organisation patronale. Nous devrons avoir une gestion très rigoureuse de cette période pour maintenir un niveau d'activité suffisant [...] On a évoqué ce jeudi soir une union sacrée, je pense qu'il y en aura aussi une dans les entreprises de notre région."

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