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Coronavirus : un crochet anti-virus fabriqué en Béarn

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Par , France Bleu Béarn, France Bleu

Un entrepreneur palois vient de créer "Yanook", un objet multifonction permettant de réaliser certains gestes du quotidien en limitant le risque d'attraper, ou de propager, le covid-19.

Le crochet Yanook, développé par un Palois, aux usages multiples.
Le crochet Yanook, développé par un Palois, aux usages multiples. - © Yanook - NConcepts

Yanook ressemble à un drôle d'objet métallique. À peine plus grand qu'une clé, l'objet a été pensé par Yannick Silva, entrepreneur palois dont la société NConcepts est basée à HélioParc. Grâce à ce crochet, vous pouvez par exemple pousser la poignée d'une porte, composer votre code de carte bleue à un distributeur ou bien ouvrir un robinet sans que vos mains n'aient à entrer directement en contact avec ces objets, limitant ainsi le risque de contagion du coronavirus.

Yannick Silva, créateur du crochet Yanook

Fabriqué en inox inaltérable

"Comme pour beaucoup de monde la réflexion a commencé chez moi, à Gan, raconte Yannick Silva, en essayant de faire attention, d'être derrière les enfants, et je me suis rendu compte de tout ce qu'on pouvait toucher dans la journée... Et puis la société Chimex à Mourenx m'a demandé de travailler sur l'impression 3D d'un crochet pour ouvrir les portes. J'y ai travaillé, en tentant d'améliorer un peu l'objet". Yannick Silva réalise les prototypes de chez lui, en impression 3D, puis se lance dans la conception de Yanook avec la société SEDAM 64, installée à Morlaàs : "J'ai eu la chance qu'ils soient en activité, et avec de la bande-passante afin de réaliser la découpe laser sur de l'inox. C'est un procédé très rapide, sans moule, on a pu affiner l'objet au fur et à mesure. Aujourd'hui, on peut aller vers de la production massive". À l'heure actuelle, 1000 crochets sont produits chaque jour, avec la possibilité d'aller jusqu'à 4000 si la demande augmente.

"C'est un crochet qui permet d'éloigner le virus en quelque sorte, mais attention quand même il faut le nettoyer régulièrement, en ce sens il n'est pas anti-virus" prévient Yannick Silva. L'objet est vendu 7 euros (8 euros à partir du 11 mai), et pour chaque, un euro est reversé à la Fondation de France ou la Fondation des Hôpitaux de Paris. Et puis comme Yannick Silva pense aussi à l'après-confinement, Yanook peut aussi servir de décapsuleur !

Le crochet Yanook, utile même après le confinement !
Le crochet Yanook, utile même après le confinement ! - © Yanook - NConcepts
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