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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : une ligne de production à l'arrêt sur le site d'ArcelorMittal à Florange

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Par , France Bleu Lorraine Nord

Le site d'Arcelor Mittal de Florange a mis à l'arrêt ce vendredi l'une de ces lignes de production automobile, suite à plusieurs contaminations au Covid parmi ses salariés. Les syndicats s'inquiètent d'une flambée des variants.

Une ligne de production automobile est à l'arrêt depuis ce vendredi
Une ligne de production automobile est à l'arrêt depuis ce vendredi © Radio France - Cécile Soulé

Une ligne de production automobile a été mise à l'arrêt ce vendredi sur le site d'Arcelor Mittal à Florange suite à plusieurs contaminations au Covid parmi ses salariés. Les représentants syndicaux souhaitent durcir le protocole sanitaire face à la menace de la flambée des variants. 

Une ligne de production à l'arrêt

Les salariés ne sont pas épargnés par le virus, malgré l'application des gestes barrières : " Ce qui se passe dans l’entreprise reflète ce qui se passe à l'extérieur ", commente Julien Walterspieler, représentant de la CFDT sur le site. Selon lui, une trentaine de cas positifs ont été recensés parmi les effectifs depuis le début de l'année : " Ça fait beaucoup ", indique-t-il, mais " il y a tout ce qu'il faut pour respecter les consignes sanitaires, l'entreprise essaie de bien faire. "

Une ligne de production automobile a été mise à l'arrêt ce vendredi, suite à la détection de " trois ou quatre cas de variants", selon Frédéric Weber, du syndicat FO. Chaque cas positif détecté entraînant l’identification de cas contacts autour de lui qui doivent être mis à l'isolement. Une série de nouveaux cas positifs pourrait avoir des conséquences sur la production, entraînant d'autres fermetures temporaires de lignes par manque d'effectifs.

Durcir le protocole

Pour Lionel Burriello, secrétaire général de la CGT à Florange :  " Le protocole sanitaire est satisfaisant, mais il n'est peut-être pas toujours appliqué de manière optimale. Nous insistons sur la prévention vis à vis des salariés, mais notre carnet de commandes est bien rempli, il y a peut-être un peu trop de roulement dans les vestiaires par exemple. " Face à la menace des variants, la santé doit rester la priorité selon lui : " quitte à produire un peu moins mais à faire les choses de manière structurée", explique-t-il. 

On ne pourra pas se contenter d'un protocole sanitaire standard - Frédéric Weber, FO 

Fréderic Weber, secrétaire adjoint de FO, redoute de nouveaux foyers de contamination : " Chacun prend ses responsabilités individuellement , avec le port du masque, le respect des gestes barrières, et leur non-respect entraîne des sanctions. Néanmoins, l'entreprise doit se montrer le plus réactive possible. On ne pourra pas se contenter d'un protocole sanitaire standard si les conditions se dégradent ", explique-t-il. 

Il peut y avoir un délai de 4, 5 jours entre une situation qui appelle à une réaction urgente et la décision qui peut être prise de fermer - Fréderic Weber, FO 

La Direction de l'entreprise oppose toutefois qu'en cas de doute sur une contamination ou dans l'attente de résultats de tests, elle arrête la ligne de production concernée, ce qui s'est déja produit une fois il y a quinze jours. L'encadrement précise avoir ici anticipé la fermeture programmée d'une ligne pour de la maintenance pendant le week-end. 

Des indicateurs de suivi de l'épidémie sont partagés chaque semaine avec les représentants syndicaux. Selon les chiffres communiqués par ArcelorMittal, environ 150 cas de coronavirus ont été recensés parmi les 2 200 salariés du site de Florange depuis le début de l’épidémie, en mars 2020.

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