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Côtes-d'Armor : une prime pour les salariés de l'abattoir Kermené

D'après le syndicat CFDT, les salariés de l'abattoir breton touché par une série de contaminations au coronavirus vont toucher une prime de 1.500 euros maximum. L'activité est en train de reprendre son rythme de croisière.

L'entrée principale de l'abattoir Kermené au Mené dans les Côtes d'Armor
L'entrée principale de l'abattoir Kermené au Mené dans les Côtes d'Armor © Radio France - Johan Moison

Trois semaines après la découverte des premiers cas de coronavirus dans l'abattoir breton Kermené dans les Côtes-d'Armor, l'activité est en train de reprendre à un rythme "normal" selon une source syndicale au sein de l'entreprise jointe par l'AFP.

Une baisse du prix de la viande

En milieu de semaine, 6.000 porcs étaient abattus chaque jour, contre 8.000 en temps normal selon le syndicat CFDT. Au final, plus d'une centaine de cas positifs ont été révélés dans l'entreprise. Plusieurs secteurs ont donc connu des perturbations. Elles ont entraîné des difficultés pour certains agriculteurs contraints de garder leurs bêtes un peu plus longtemps. La chute d'activité a aussi eu une incidence sur le prix de vente du porc. Fixé à 1,55 euro avant la crise sanitaire, le prix au kilo atteignait à peine 1,35 euro ce jeudi 4 juin au marché au porc breton. 

Une prime de 1.500 euros maximum

Selon le syndicat CFDT, la direction de l'entreprise a par ailleurs annoncé une bonne nouvelles aux 2.800 salariés du site avec "une prime de 1.500 euros, à proportion du temps travaillé".

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