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Dossier : Coronavirus Covid-19

Covid-19 : plus d'entrepreneurs sarthois en détresse psychologique ces derniers mois

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Par , France Bleu Maine

L'association Apesa 72 a reçu une dizaine de signalements de chefs d'entreprise sarthois en souffrance en décembre 2020 et début janvier 2021. Ils prennent de plein fouet de la crise sanitaire et économique liée au Covid-19.

Sylvie Casenave-Péré, présidente de l'Apesa 72, était l'invitée de France Bleu Maine, mardi 12 janvier 2020.
Sylvie Casenave-Péré, présidente de l'Apesa 72, était l'invitée de France Bleu Maine, mardi 12 janvier 2020. © Radio France - Clémentine Sabrié

Les difficultés s'accumulent pour les entrepreneurs sarthois avec la crise sanitaire du Covid-19, les confinements, le couvre-feu et la crise économique qui en découle. Pourtant, l'Aide psychologique aux entrepreneurs en souffrance aiguë (Apesa 72) a reçu moitié moins de signalements en 2020, mais la tendance s'inverse fin décembre et début janvier.

Le problème que nous rencontrons en début d'année, c'est une augmentation des alertes

Cette association soutient les chefs d'entreprise en difficulté grâce à un réseau de sentinelles et de psychologues. En moyenne, elle prend en charge une trentaine d'entrepreneurs par an. En 2020, ils n'étaient qu'une quinzaine. C'est "grâce aux dispositifs d'aide du gouvernement", selon la présidente de l'Apesa 72, Sylvie Casenave-Péré. "Le problème que nous rencontrons en début d'année, c'est une augmentation des alertes", souligne-t-elle au micro de France Bleu Maine, mardi 12 janvier. L'Apesa 72 a reçu dix signalements entre fin décembre et début janvier.

Des dizaines de sentinelles veillent sur les entrepreneurs 

Quand un chef d'entreprise fait appel à l'association, il est mis en relation avec une plateforme et un psychologue. Sa démarche est anonyme du début à la fin. Le plus souvent, les signalements sont effectués par l'une des 160 sentinelles sarthoises

Souvent quand l'entreprise ne va pas bien, l'entrepreneur ne va pas bien

Les sentinelles sont, par exemple, des avocats, des mandataires de justice, des experts comptables, des magistrats, ou encore des agents de développement économique. "La sentinelle est formée à la compréhension des signes qui montrent que l'entrepreneur ne va pas bien", explique la présidente de l'association. "Souvent quand l'entreprise ne va pas bien, l'entrepreneur ne va pas bien."

Grande ou petite entreprise, jeune ou plus âgé, l'Apesa 72 aide des entrepreneurs de tous les profils. "Il y a quand-même pas mal de femmes", note Sylvie Casenave-Péré. "Les entrepreneuses se mettent peut-être plus de pression, avec la charge de la famille en plus." L'association s'interdit de catégoriser les chefs d'entreprise en difficulté.

Pour l'instant, difficile de dire si des chefs d'entreprise sarthois sont au fond du gouffre. "En général, les entrepreneurs sont très en retrait quand ils sont en difficulté et on ne le sait qu'après."

Informations utiles

Numéro vert : 0 805 65 50 50

Site internet : https://www.apesa-france.com/

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