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CARTE - Canicule : Météo France maintient 15 départements en vigilance rouge et 54 en orange

Crise chez Airbus : la CFE-CGC espère garder Bruno Le Maire comme ministre

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Par , France Bleu Occitanie

Les négociations démarrent cette semaine entre direction et syndicats d'Airbus, après l'annonce du plan de restructuration. Françoise Vallin, du syndicat CFE-CGC, espère que Bruno Le Maire, ministre de l'Economie, reste en poste, alors que le remaniement est imminent.

Le plan de restructuration d'Airbus prévoit environ 3.400 suppressions de postes à Toulouse.
Le plan de restructuration d'Airbus prévoit environ 3.400 suppressions de postes à Toulouse. © Maxppp - Vincent Isore

Qui va reprendre le dossier brûlant d'Airbus au sein du nouveau gouvernement ? Sa composition doit être dévoilée ce lundi, alors que les syndicats du constructeur aéronautique entament les négociations avec la direction, après le choc de l'annonce du plan de restructuration. 

Pour rappel, le plan prévoit de supprimer 15.000 postes dans le monde, dont 3.400 postes environ à Toulouse. Dans le détail, 2.400 dans les usines et un millier au siège. Et alors que le remaniement est imminent, l'idéal serait que les interlocuteurs restent les mêmes au ministère de l'Economie estime Françoise Vallin, déléguée syndicale centrale CFE-CGC chez Airbus.

"Le plus simple serait de la stabilité, souhaite Françoise Vallin. Quand il y a des messages qu'on a fait passer bien avant les annonces on aimerait qu'ils puissent derrière trouver des réponses. Et pour cela, que ce soient des personnes qui connaissent, qui ont entendu parler. Une personne qui nous ait entendu (...)

Le ministre actuel avait travaillé, annoncé le plan de relance et je pense que ce serait l'idéal qu'on puisse retrouver la continuité, il y avait Bruno Le Maire, Agnès Pannier-Runacher (secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances NDLR), des personnes qui ont œuvré dessus, et ce serait bien qu'on en retrouve quelques uns".

"S'il le faut on ira au bras de fer"

Les négociations vont durer quatre mois entre la direction et les syndicats à partir de ce lundi. Alors combien d'emplois les syndicats espèrent sauver ? "Difficile de donner un chiffre, mais l'intention c'est de dire que derrière chaque emploi, ce sont des compétences, et donc l'important c'est d'en sauver le maximum." estime Françoise Vallin. 

"S'il le faut on ira au bras de fer, ajoute-t-elle. Pour le moment on commence différentes négociations, en particulier pour encadrer toute la procédure, désigner des experts pour nous accompagner", alors que deux manifestations sont prévues cette semaine. La première mercredi à Toulouse à l'appel de son syndicat et de FO et la CFTC. Jeudi, c'est la CGT qui appelle à la mobilisation partout dans la région. Des actions rares dans ce secteur : "nous utiliseront les premiers jours pour monter l'inquiétude des salariés." conclut-elle. 

Françoise Vallin, déléguée syndicale centrale CFE-CGC, invitée de France Bleu Occitanie ce lundi 6 juillet.

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