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Crise dans le BTP : pas de retour à la normale avant 2022 selon le président de la fédération 90

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Par , France Bleu Belfort-Montbéliard

Depuis le printemps, le secteur du BTP fait face à une pénurie des matériaux de construction et à une hausse historique des prix. Certaines entreprises se retrouvent engagées dans des chantiers à perte. La fédération du bâtiment 90 demande des aides.

Depuis le printemps, le secteur du bâtiment fait face à un manque de matériaux
Depuis le printemps, le secteur du bâtiment fait face à un manque de matériaux © Radio France - Théo Caubel

C'est une crise inédite par son ampleur et sa durée qui touche le secteur du bâtiment depuis le printemps. Le BTP est confronté à une pénurie de matériaux de construction et à leur flambée des prix. "Il manque l'ensemble des matériaux. Il y a le PVC, l'acier, le bois, mais il y a aussi tout ce qui est peinture aussi. Il manque de tout", fait remarquer Paul Curti, le président de la Fédération du bâtiment 90.

Plus de 50 % sur le PVC ou le bois

Conséquence, les prix s'envolent. Le PVC, le bois, ont pris de plus de 50 %, 46 % pour l'acier. Les confinements et la reprise très forte de la Chine et des Etats-Unis sont à l'origine de cette situation. Paul Curti ne s'attend pas à un retour à la normale avant début 2022

En attendant, les entreprises doivent s'adapter. "On essaie de faire un maximum d'opérations qu'on peut mener du début jusqu'à la fin. Mais on est toujours obligé de jongler avec les mauvaises surprises d'approvisionnement", déplore Jean-Pascal Vignolo, le patron de l'entreprise de couverture SARL Houzé à Belfort. Il doit aussi composer avec la hausse des prix. "Au moment où le client se décide, les prix évoluent jusqu'au début des travaux. Les prix six à huit mois avant ne sont plus les bons. Il faut les revoir. Alors, le client accepte parfois, même si ce n'est pas une bonne surprise, sinon on doit annuler le chantier" ajoute Jean-Pascal Vignolo.

Paul Curti, président de la Fédération du bâtiment 90

Pour aider les entreprises confrontées à cette situation, la fédération du bâtiment 90 demande notamment la prise en charge du chômage partiel, le recalage des plannings et la réactualisation des prix. 

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