Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : La nouvelle éco, comment le coronavirus bouleverse l’économie

Cyfruitleg récupère les fruits et légumes invendus des magasins de Charente-Maritime pour en faire des plats

-
Par , France Bleu La Rochelle

Cyfruitleg est une jeune entreprise de Surgère. Elle récupère les fruits et légumes invendus, et invendables, dans les magasins. Ils sont ensuite transformés en soupe, jus de fruit ou potage. Les produits sont distribués dans les magasins du département.

À Surgère, Cyfruitleg récupère les invendus des magasins et en fait des soupes et des jus de fruits.
À Surgère, Cyfruitleg récupère les invendus des magasins et en fait des soupes et des jus de fruits. © Radio France - Thibault Lecoq

Dans notre chronique "la nouvelle éco", on s'intéresse à l'entreprise Cyfruitleg à Surgère. Cette start-up a trois ans et fabrique des confitures, des soupes ou des jus de fruit avec des légumes et des fruits récupérés dans les invendus des magasins locaux. Une entreprise anti-gaspillage et locale en circuit-court qui trouve sa clientèle même si la crise sanitaire est passé par là.

Dans l'atelier, il y a d'un côté le laboratoire pour les préparations et de l'autre le stockage des fruits et légumes récupéré dans les supermarchés du département. C'est l'une des parties les plus importante du travail pour Stéphane Augé le créateur de Cyfruitleg.  Avec sa camionnette, il navigue sur les route de Charente-Maritime entre l'Île de Ré et Saintes. Il récupère de tout de pommes, des bannes, des pommes de terre. Il garde le fruit les moins abimés. Par exemple, dans un filet d'orange, si une est moisie, c'est tout le filet qui disparait des étales des magasins. Stéphane Augé, jette juste l'orange abimée. En tout, il a une vingtaine de référence. 

12 000 pots de confiture par an

Il a sorti l'an dernier 12 000 pots de confiture, 12 000 litres de jus de fruit et 6 000 de soupe. En magasin, le prix est deux fois plus cher que des produits similaires industriels. "On est sur une base de prix de produits régionaux et produits locaux", explique Stéphane Augé. Il vend sa confiture 12 € le kilo, contre 7 € pour un industriel. Mais ça n'empêche pas les clients d'être au rendez-vous. "Les gens sont sensibles au gaspillage alimentaires", précise-t-il. Il poursuit : " les clients vont être capables de mettre un peu plus cher sur un produit qui est vertueux, qui ne sort pas des standards de l'industrialisation et qu'on fabrique à l'autre bout de la terre."

Cyfruitleg a encore beaucoup d'idée de nouvelles recettes et d'innovation, mais attend la fin de la crise sanitaire. Les ventes en magasin ont quand même baissé avec le couvre-feu et le confinement. Les ventes en ligne avec le réseau "La Ruche qui dit oui" ont elles, augmentées.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess