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De plus en plus de clubs sportifs ont recours au chômage partiel

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Par , France Bleu Berry

Les compétitions sportives sont à l'arrêt depuis la mi-mars en France, en raison de l'épidémie de Covid-19. Les clubs sportifs ont de plus en plus recours au chômage partiel, pour éviter de se retrouver dans une situation économique très complexe.

La Berrichonne de Châteauroux évolue en Ligue 2 lors de la saison 2019-2020.
La Berrichonne de Châteauroux évolue en Ligue 2 lors de la saison 2019-2020. © Radio France - Jérôme Collin

Les passionnés de sport l'auront bien évidemment remarqué : toutes les compétitions sont suspendues ou annulées depuis la mi-mars en France (et dans le monde entier). Une évidence au vu de la situation sanitaire. L'épidémie de coronavirus s'aggrave.

Pour les clubs professionnels, c'est une période extrêmement compliquée. Les droits télés ne sont plus versés. Il n'y a plus la moindre recette liée à la billetterie. Mais dans le même temps, il faut continuer à payer les joueurs et l'ensemble des salariés. Le recours au chômage partiel est devenu quasiment incontournable pour ces clubs, qui sont des entreprises comme les autres.

France Bleu fait un tour d'horizon de la situation pour les clubs en région Centre-Val de Loire.

  • A partir de ce mercredi 1er avril, la Berrichonne Football va mettre tous ses salariés au chômage partiel. Même les joueurs. Le club leur versera 70% de leur salaire mensuel brut puis pourra être remboursé par l'Etat, dans une limite de 4850 euros par personne. C'est un moindre mal, même si le salaire médian d'un joueur de Ligue 2 est de 8500 euros.
  • Au Tours Volley Ball, on n'a pas attendu si longtemps. Depuis le 19 mars, les joueurs sont au chômage partiel. Une décision essentielle pour éviter une situation dramatique sur le plan économique, c'est ce que dit le club. Le TVB, qui était leader du championnat de France, n'a plus aucune recette de billetterie depuis mi-mars. C'est une véritable difficulté.
  • En revanche, le Tango Bourges Basket n'a pas encore décidé de passer au chômage partiel. Malgré des pertes inévitables (qui ne sont pas encore précisément chiffrées), les joueuses sont toujours sous contrat et s'entraînent chez elles. Le staff et les autres salariés travaillent aussi de chez eux. En fait, le club attend de savoir si le championnat de France est définitivement stoppé ou si la compétition pourra reprendre. Une décision sera annoncée le 10 avril.
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