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Débrayages chez Marie Surgelés à Mirebeau pour la prime Macron

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Par , France Bleu Poitou, France Bleu La Rochelle

Chez Marie Surgelés à Mirebeau (Vienne) et Airvault (Deux-Sèvres), les chaînes de fabrication tournent comme jamais. Une partie des 570 salariés ont débrayé deux fois en ce début de semaine pour réclamer la prime Macron. La direction n'est pas hostile mais estime la demande trop précoce.

Marie Surgelés a notamment un site à Airvault, dans les Deux-Sèvres
Marie Surgelés a notamment un site à Airvault, dans les Deux-Sèvres © Maxppp - Philippe Bonnarme

Depuis le début de la crise sanitaire, la production des deux sites poitevins de Marie Surgelés a bondit de 30%. Du jamais vu dans l'histoire de la société. Pour faire face à la forte progression de la demande, les 570 salariés poitevins travaillent en moyenne 44 heures par semaine et l'entreprise a recruté une quarantaine d'intérimaires.

La prime Macron au centre du conflit 

Mais l'annonce par le gouvernement de la mise en place d'une prime défiscalisée (jusqu'à 2000 euros) pour les salariés obligés de travailler a suscité un besoin de reconnaissance des salariés de Mirebeau. Ils ont débrayé déjà à deux reprises depuis le début de la semaine.

La direction affiche d'autres priorités 

Le directeur général Didier Gand affirme ne pas être hostile à cette prime. Pour autant, ce n'est pas la priorité selon lui. L'urgence, précise-t-il, est de faire face à la progression constante des commandes tout en garantissant la sécurité sanitaire des personnels.

Besoin d'une vision plus claire 

La question de la prime se posera quand la crise sanitaire sera passée. Pour l'instant, dit-il, "on a besoin de comprendre dans quelle situation on sera à la sortie de la crise pour pouvoir prendre des décisions". Mais Didier Gand le répète, il n'est pas du tout hostile à cette prime mais il est trop tôt.

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