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Des bars et restaurants de Perpignan coupent son et lumière en solidarité avec la profession

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Par , France Bleu Roussillon, France Bleu

Plusieurs bars et restaurants à Perpignan et dans les Pyrénées-Orientales ont coupé son et lumière pendant une minute à 22 heures ce samedi soir en soutien à la profession touchée par les nouvelles mesures prises par le ministre de la Santé.

Un des bars de l'avenue Maréchal Leclerc à Perpignan
Un des bars de l'avenue Maréchal Leclerc à Perpignan © Radio France - Romain Berchet

Musique, lumière et puis plus rien. Des patrons de bars, cafés et restaurants des Pyrénées-Orientales ont mené une action symbolique ce samedi soir. Ils ont éteint pendant une minute la musique et la lumière de leurs établissements à 22 heures pile. Un moyen d'exprimer leur solidarité avec la profession, touchée de plein fouet par les récentes mesures annoncées par le ministre de la Santé face à la progression de l'épidémie de Covid-19 dans certains territoires comme Marseille.

À Perpignan, une vingtaine d'établissements ont joué le jeu. "Ça y est on est dans le noir." Alexandre Fleury le patron du bar Au Fût et à mesure vient de couper le courant : "les clients réagissent bien. Je pensais qu'il y aurait des contestations." Après 60 secondes de noir, tout le monde a applaudi le retour de la musique. "On repart et on revit" résume Alexandre Fleury.

La crainte de devoir fermer

Le profession perpignanaise a souhaité exprimer sa solidarité envers la profession. Les patrons de bars et restaurants craignent aussi de devoir être obligé de fermer leurs établissements si la situation sanitaire se dégradait dans les Pyrénées-Orientales. "Ça nous pend au nez" s'inquiète Julien Astier. Le gérant du bar Le Petit Pastis évoque une "catastrophe" si une telle mesure devrait être appliquée. "À 22 qu'est-ce qu'on fait ? On ferme ? On met tout le monde au chômage partiel ? Non on ne peut pas et on ne veut pas. C'est impossible" affirme-t-il. 

Face à cet action de solidarité, il y a aussi un large sentiment d'incompréhension vis-à-vis des mesures annoncée par le ministre de la Santé. "On nous stigmatise" critique Hervé Montoyo le patron de l'UMIH dans les Pyrénées-Orientales. 

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