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Dossier : Le combat des salariés de GM&S Industry pour sauver leurs emplois en Creuse

Des salariés de GM&S font brûler des pneus dans leur usine pour faire pression sur le gouvernement

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Berry, France Bleu Creuse, France Bleu Limousin, France Bleu
La Souterraine, France

Les salariés de GM&S occupent de nouveau leur usine. Le site est bloqué. Le calme est revenu dans la soirée de mardi, avant un rendez vous mercredi. Mais le feu de la colère couve toujours au sein des 277 employés.

Des pneus brûlent à l'intérieur de l'usine GM&S de La Souterraine, ce mardi.
Des pneus brûlent à l'intérieur de l'usine GM&S de La Souterraine, ce mardi. © Radio France - Olivier Estran

Des salariés de GM et S ont allumé plusieurs feux sur le parking et à l'intérieur de leur usine de La Souterraine ce mardi après-midi et ils menacent d'en déclencher d'autres si Bercy ne prend pas en compte leurs demandes. Des pneus brûlaient ce mardi dans des bacs en métal, une épaisse fumée noire était visible depuis l'extérieur et envahissait tout le bâtiment. Ils menacent de recommencer s'ils ne sont pas entendus sur la question des primes de licenciement.

En mai dernier, l'usine creusoise de l'équipementier automobile avait déjà été occupée par ses salariés qui avaient même piégé le site avec des bonbonnes d'air liquide.

"Non, ce n'est pas de la rigolade" - disent les salariés

. Les salariés attendent que le gouvernement augmente les indemnités supra-légales jusqu'à 155.000 euros en cas de licenciements, mais cela n'est pas acquis pour Bercy. Les négociations reprennent ce mercredi à 16H au ministère de l'Economie

Ce mardi Bruno Le Maire, a estimé qu'il n'y avait "pas un instant à perdre" pour faire en sorte qu’une offre de reprise sérieuse soit déposée, assurant que le gouvernement mobilise "toutes les énergies" pour y parvenir.

Le communiqué de Bercy, publié mardi soir à minuit
Le communiqué de Bercy, publié mardi soir à minuit

Les GM et S souhaitent en tout cas maintenir la pression au maximum sur les pouvoirs publics et les élus alors que le tribunal de commerce de Poitiers doit se prononcer ce vendredi 30 juin sur l'avenir du site creusois.

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