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Économie - Social

Réforme des retraites : pour le député de Côte-d'Or, Didier Paris, "le gouvernement est déterminé"

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Par , France Bleu Bourgogne

Avant de nouvelles manifestations en région (jeudi) et dans tout le pays (mardi 17 décembre), le gouvernement et la majorité contre-attaquent, avec un discours du premier ministre prévu à la mi-journée. Notre invité le député de Côte-d'Or Didier Paris évoque une nécessité de temporiser, sans céder.

Edouard Philippe doit s'exprimer ce mercredi midi sur la réforme des retraites
Edouard Philippe doit s'exprimer ce mercredi midi sur la réforme des retraites © Maxppp - Alexis Sciard

La génération 1975 première concernée

La mobilisation dure, et ces annonces du premier ministre Edouard Philippe depuis les locaux du Conseil économique et social européen sont très attendues, après une deuxième journée de manifestations (mardi), marquée par une mobilisation en recul des citoyens. Avec déjà une information qui se précise : finalement, la réforme devrait s'appliquer à partir de 2025 à la génération 1975, et non plus à la génération 1963 comme initialement évoqué. Question de temps pour Didier Paris, député En Marche de la 5e circonscription de Côte-d'or. 

"On a une réforme globale à mener, mais elle doit se faire de manière séquencée, par rapport à des personnes qui auront besoin d'anticiper le changements à venir. Il n'est pas question d'aller trop rapidement vers un système qui s'appliquerait à tout le monde de manière abrupte, au contraire de prendre le temps de faire une convergence des tous les régimes actuels."

Le système actuel est profondément injuste

Prendre le temps, pas se précipiter. Est-ce suffisant pour mettre un terme à la contestation ? Certainement pas, la majorité présidentielle le sait, et Didier Paris au premier chef. "Il ne faut pas s'attendre à ce que par la seule déclaration du premier ministre, toutes le choses s'apaisent. Il en a parfaitement conscience. Pour autant, le gouvernement est déterminé à faire aboutir cette réforme, parce que le système actuel contrairement à ce qu'on peut en dire est profondément injuste. Il va donc faire de la pédagogie, il va surtout dire quels sont les principes assignés à cette réforme." 

"Je suis persuadé que les déclarations du premier ministre contiendront pour une large part ce midi les éléments issus de la concertation avec les syndicats qui ont bien voulu apporter leur pierre à l'édifice."

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