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Économie – Social

1er-Mai - Entre 164.400 et 310.000 manifestants en France : des tensions à Paris, défilés dans le calme en régions

- Mis à jour le -
Par , , France Bleu, France Bleu Paris

Entre 164.400 et 310.000 personnes ont manifesté dans toute la France ce mercredi. À Paris, des heurts entre blacks blocs et forces de l'ordre ont eu lieu. Une situation qui contraste avec l'ambiance bon enfant en régions.

Le défilé du 1er-Mai 2019 a été émaillé d’affrontements forces de l'ordre et black blocs à Paris
Le défilé du 1er-Mai 2019 a été émaillé d’affrontements forces de l'ordre et black blocs à Paris © AFP - Zakaria ABDELKAFI

Entre 164.400 et 310.000 personnes, militants syndicaux ou "gilets jaunes", ont manifesté dans toute la France ce mercredi pour le 1er-Mai. À Paris, des heurts entre "black blocs" et forces de l'ordre ont émaillé le défilé. En régions, les manifestations se sont globalement déroulées dans le calme. 

L'essentiel

  • Entre 164.400 (ministère de l’Intérieur) et 310.000 (CGT) personnes ont défilé ce 1er-Mai en France. La mobilisation syndicale parisienne, émaillée d'affrontements entre forces de l'ordre et black blocs, a réuni 40.000 manifestants selon un comptage réalisé pour un collectif de médias par le cabinet Occurrence. La CGT a compté 80.000 personnes et la préfecture de police 16.000.
  • 380 personnes ont été interpellées en France dont 330 à Paris. 254 personnes ont été placées en garde à vue à Paris selon le parquet.
  • 24 manifestants et 14 membres des forces de l'ordre ont été blessés légèrement dans toute la France. Un policier originaire de Toulouse a notamment été blessé au visage et hospitalisé.
  • Philippe Martinez, leader de la CGT, a été brièvement exfiltré de la manifestation parisienne. Le syndicat dénonce "une répression inouïe et sans discernement" après que des syndicalistes se sont fait gazer.
  • Une poignée de "gilets jaunes" ont tenté d'entrer par effraction dans le commissariat de police de Besançon
  • Plusieurs villes avaient interdit les manifestations dans certains secteurs comme à Paris, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Nancy, Rouen, Caen, Montpellier ou encore Rennes
  • Les manifestations autorisées se sont déroulées dans le calme dans plusieurs villes comme à Nantes, Toulouse, Bordeaux ou encore Saint-Etienneliste à retrouver en bas de cet article.

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Participation en hausse

Ce 1er-Mai a mobilisé davantage de manifestants que l'an passé, où entre 143.500 et 210.000 personnes avaient défilé à travers toute la France pour la fête du Travail. Ils étaient entre 20.000 (préfecture) et 55.000 (CGT) à Paris où le cortège avait été contraint de changer de direction après que de violents incidents ont éclaté entre 1.200 individus cagoulés, des "black blocs", et les forces de l'ordre.

"C'est une grande journée de mobilisation", s'est réjoui le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez. "C'était une journée intéressante parce que des gilets jaunes, des gilets rouges et des sans gilets se sont retrouvés sous des slogans sociaux", a ajouté le leader syndical.

Des heurts à Paris

La manifestation parisienne a réuni entre 16.000 (préfecture de police) et 80.000 (CGT) personnes, 40.000 manifestants selon un comptage réalisé pour un collectif de médias par le cabinet Occurrence. Vitrines brisées, pluie de pavés, feux de poubelles, départs d'incendie, jets de lacrymo, grenades de désencerclement, canons à eau : des heurts entre "black blocs" et forces de l'ordre ont eu lieu en début d’après-midi, retardant le départ du cortège, et à l'issue de la manifestation. Selon la préfecture de police de Paris, 330 interpellations et 17.706 contrôles préventifs avaient été effectués à 18h. 254 personnes ont été placées en garde à vue ce mercredi à Paris, en marge de la manifestation du 1er-Mai, a appris franceinfo dans la soirée auprès du parquet.

Contraint de quitter momentanément la manifestation parisienne, le leader de la CGT, Philippe Martinez, a dû renoncer à prendre la parole avant le départ de la manifestation. "Les forces de l'ordre sont intervenues et ont visé une camionnette de la CGT qui ouvre le cortège", a-t-il assuré sur franceinfo. Le syndicat a dénoncé dans un communiqué, "une répression inouïe et sans discernement" dans le cortège parisien, après que des syndicalistes se sont fait gazer.

Un policier originaire de Toulouse a notamment été blessé au visage et hospitalisé selon la préfecture de police, tandis que des journalistes de France Bleu Paris ont vu des manifestants être pris en charge par les "street medics".

Défilés bon enfant en régions

Dans la plupart des grandes villes de France les défilés se sont déroulés dans le calme comme à Nantes, Toulouse, Bordeaux, Rennes, La Rochelle ou encore Saint-Etienne.

À Grenoble, après une manifestation pacifique dans la matinée, la situation s'est tendue dans l'après-midi. Les policiers ont dispersé à coups de gaz lacrymogène une deuxième manifestation, non-déclarée, rassemblant environ 200 personnes. Huit personnes ont été interpellées, puis placées en garde à vue en début de soirée.

Quelques personnes ont également été interpellées à Lille après des heurts en marge du cortège officiel entre des anarchistes et "gilets jaunes" d'un côté et les forces de l'ordre.

À Besançon une poignée de personnes, issue d'un groupe de 200 à 300 "gilets jaunes" a tenté d'entrer par effraction dans le commissariat de police, via le parking qui se trouve à l'arrière du bâtiment. Les forces de l'ordre ont riposté par des jets de gaz lacrymogènes. Il n'y a pas eu de violence ni de dégradation.

À Nantes, les forces de l'ordre ont utilisé des gaz lacrymogènes en milieu d'après-midi pour disperser des manifestants qui étaient toujours dans le centre-ville.

Le fil de la journée

20h00 : C'est la fin de ce direct, merci de l’avoir suivi.

19h58 : 164.400 personnes et non 164.500 ont défilé en France, selon le bilan corrigé communiqué à franceinfo par le ministère de l'Intérieur. 

19h49 : 336 personnes ont été interpellées à Paris, a appris franceinfo auprès de la préfecture de police de Paris. 19 785 contrôles préventifs ont également été menés. 33 personnes ont par ailleurs été blessées légèrement parmi les manifestants, et 5 parmi les forces de l'ordre. Les pompiers sont intervenus 20 fois à Paris pour des feux.

19h42 : Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a décidé de se rendre à la Pitié-Salpêtrière, après la tentative d'intrusion de manifestants dans le service de réanimation de l'hôpital en marge de la manifestation du 1er-Mai à Paris.

19h39 : France Bleu Paris a suivi un groupe de "street medics" qui soigne bénévolement les manifestants.

Samuel, un manifestant blessé par un "projectile lancé par les forces de l'ordre", soigné par les street medic le 1er-Mai 2019 à Paris - Radio France
Samuel, un manifestant blessé par un "projectile lancé par les forces de l'ordre", soigné par les street medic le 1er-Mai 2019 à Paris © Radio France - Laetitia Heuveline
Vinie (centre) coordonne le groupe des "Street medic Paris", le 1er-Mai 2019 à Paris - Radio France
Vinie (centre) coordonne le groupe des "Street medic Paris", le 1er-Mai 2019 à Paris © Radio France - Laetitia Heuveline

19h22 : D'après le ministère de l'Intérieur, 164.500 manifestants ont défilé en France dont 28.000 à Paris.

24 manifestants et 14 membres des forces de l'ordre ont été blessés légèrement dans toute la France. 380 personnes ont été interpellées en France dont 330 à Paris. 250 personnes ont été placées en garde à vue dont 210 à Paris.

19h15 : Une journaliste de l'agence publique russe Ria Novosti a déclaré mercredi avoir reçu des coups de matraque de la police française au visage et au bras alors qu'elle couvrait les manifestations à Paris. "Le casque m'a protégée des blessures graves, mais j'ai toujours mal au bras", a affirmé Viktoria Ivanova citée par Ria Novosti en ajoutant qu'elle avait été frappée par la police malgré le brassard et le casque "presse" qu'elle portait.

18h59 : L'AP-HP va porter plainte après une "tentative d'intrusion violente" dans le service de réanimation de la Pitié-Salpêtrière a fait savoir le directeur général de l'AP-HP Martin Hirsch sur Twitter.

18h27 : À Grenoble, huit personnes ont été interpellées, puis placées en garde à vue en début de soirée.

18h05 : 330 interpellations et 17.706 contrôles préventifs effectués à Paris à 18h.

17h58 : La GCT a recensé 310.000 manifestants dans toute la France.

17h43 : Un capitaine de police d'une compagnie de CRS de Toulouse a été blessé après avoir reçu un pavé dans le visage près de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. D'après la préfecture de police de Paris, il est à l'hôpital en "urgence relative". Un autre CRS, venu de Metz, a également été blessé à Paris.

17h26 : Sur France Bleu Drôme Ardèche, Sophia Catella, présidente nationale du syndicat enseignant SNUipp, explique pourquoi elle et ses collègues de la FSU ont quitté rapidement le défilé parisien émaillé par des affrontements entre forces de l'ordre et black blocs. Habituée des grands rassemblements, elle dit n'avoir "jamais vu ça".

17h22 : Dans le 13e arrondissement toujours, une agence de la Caisse d'épargne a été détériorée boulevard Saint-Marcel, aux abords de la place d'Italie.

17h18 : Le maire du 13e arrondissement de Paris, Jérôme Coumet, accuse sur Twitter les "casseurs" d'avoir "attaqué une école rue Fagon".

17h09 : La préfecture de police dément que la CGT ait été la cible de policiers et gendarmes comme l'a affirmé le secrétaire général du syndicat, Philippe Martinez.

17h00 : Une trentaine de personnes sont entrées dans l'hôpital de la Pitié-Salpetrière (13e arrondissement)  à Paris ce mercredi, selon le reporter de franceinfo présent sur place. Ils ont commencé à dégrader les lieux avant d'être rapidement interpellés vers 16h45.

16h41 : 40.000 personnes ont défilé dans les rues de Paris mercredi après-midi selon le comptage du cabinet Occurrence, mandaté par le collectif des rédactions nationales et régionales françaises.

16h35 : Toujours des tensions dans la capitale où le défilé touche à sa fin. 

16h19 : Selon le ministère de l'Intérieur, 151.000 manifestants ont été comptabilisés dans toute la France, dont 16.000 à Paris, à 14h00.

16h13 : Situation tendue à Paris où des heurts ont lieu entre entre forces de l'ordre et manifestants en fin de cortège, autour du boulevard de l'Hôpital à Paris. La vitrine d'une compagnie d'assurance a été cassée. Plusieurs black blocs sont présents rue Duméril.

16h11 : 249 personnes interpellées à 16h en marge de la mobilisation du 1er-Mai à Paris, indique la préfecture de police de Paris à franceinfo.

16h02 : Utilisation de gaz lacrymogènes à Nantes pour disperser des manifestants rapporte France Bleu Loire Océan. 

15h50 : À 15h, 148 personnes étaient en garde à vue, après leur interpellation en marge de la mobilisation du 1er-Mai à Paris, a appris franceinfo auprès du parquet de Paris.

15h44 : Le syndicat FSU annonce avoir quitté le cortège du 1er mai à Paris, a appris franceinfo auprès du syndicat.

15h34 : Le cortège parisien arrive place d'Italie dans le 13e arrondissement de la capitale.

15h31 : Des manifestants ont été dispersés avec du gaz lacrymogène à Grenoble, rapporte France Bleu Isère.

15h30 : Les "gilets jaunes" sont aussi mobilisés à Nice.

15h25 : Les forces de l'ordre balisent le trajet du cortège parisien.

15h20 : Environ 300 "gilets jaunes" défilent à Rouen cet après-midi, alors qu'il est interdit de manifester dans une partie de la ville. Des CRS et policiers sont positionnés à chaque entrée du périmètre interdit selon France Bleu Normandie.

15h18 : Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a été brièvement exfiltré du cortège du 1er-Mai en raison "des violences", "mais il se trouve toujours dans la manifestation", indique la CGT. Le syndicat dénonce, ce mercredi après-midi, dans un communiqué, "une répression inouïe et sans discernement", dans le cortège parisien, après que des syndicalistes se sont fait gazer, y compris Philippe Martinez.

14h45 : 200 interpellations et 12.528 contrôles préventifs avaient été effectués à 14h45 en marge de la mobilisation du 1er-Mai à Paris, a indiqué la préfecture de police de Paris à franceinfo.

14h40 : Philippe Martinez, leader de la CGT, a été contraint de quitter la manifestation parisienne à cause des black blocs annonce l'AFP.

Philippe Martinez (CGT) contraint de quitter la manifestation parisienne le 1er mai 2019 - AFP
Philippe Martinez (CGT) contraint de quitter la manifestation parisienne le 1er mai 2019 © AFP - Zakaria ABDELKAFI

14h33 : Le cortège s'est élancé à Paris.

14h08 : Un groupe de 200 à 300 "gilets jaunes" a tenté d'entrer par effraction dans le commissariat de police de Besançon.

14h05 : Une camionnette a été prise pour cible par des casseurs à Paris.

14h01 : Des pots de fleurs et des bouts de béton ont servi de projectiles contre les forces de l'ordre.

13h56 : Marine Le Pen a estimé, à Montigny-Lès-Metz, que le gouvernement mettait "tout en oeuvre pour que les casseurs d'extrême gauche continuent leurs détériorations", avant le traditionnel défilé syndical du 1er mai, rejoint par des "gilets jaunes", qui s'annonce tendu à Paris.

13h48 : 9.016 contrôles préventifs et 165 interpellations avaient été effectués à 13h15 à Paris en marge des manifestations du 1er-Maià Paris, a appris franceinfo auprès de la préfecture de police.

13h04 : Des jets de projectiles contre les forces de l'ordre, une centaine de black blocs présents à Montparnasse, à Paris. Certains manifestants scandent "Tout le monde déteste la police"

12h45 : A Paris, les blacks bloc traversent le cortège en sens inverse sous les applaudissements.

12h30 : Selon la préfecture de police de Paris, 3 700 contrôles "préventifs" et 88 interpellations ont été effectués à 11h15.

12h03 : A Lille, les forces de l'ordre utilisent des gaz lacrymogènes pour éloigner des manifestants. 

11h29 : 35 personnes ont été interpellées ce mercredi en marge du rassemblement du 1er mai à Paris.

11h23 : Du monde déjà présent aux abords de Montparnasse à Paris.

11h01 : Les manifestations autorisées ont débuté dans la matinée dans plusieurs villes comme à Nantes, à Toulouse, à Rennes, à Strasbourg, à Lille, à Saint-Etienne, à Nancy, au Havre, à Caen, à Rouen, à Cherbourg, à Nice, à Auxerre, au Mans, à Périgueux, à Amiens, à Valence, à Reims, à Limoges, à Clermont-Ferrand, à Châteauroux, Dax, à Châtellerault, au Puy-en-Velay, à Annecy ou encore Chambéry.

10h44 : armes par destination, produits inflammables, masques à gaz... voici ce que la police a trouvé sur les trois Espagnols interpellés dans la nuit de mardi à mercredi.

10h40 : Jean-Luc Mélenchon, le leader la France Insoumise, a ironisé sur les menaces de violence qui pèsent sur les manifestations du 1er-Mai.

10h01 : Plusieurs centaines de gilets jaunes sont en train de se réunir Gare Montparnasse à Paris.

9h35 : A Paris, plusieurs accès sont bloqués depuis ce matin.

9h03 : Les numéros uns de la CGT, de la CFDT et Force ouvrière ont dit mercredi craindre que les éventuelles violences promises par des militants radicaux ne brouillent leurs messages syndicaux en cette fête du travail.

9h01 : L'an passé, entre 143.500 et 210.000 personnes ont défilé à travers toute la France le 1er-Mai.

8h53 : A Paris, 20 stations de métro et de RER sont fermées depuis 7h et ce jusqu’à nouvel ordre en raison des manifestations dans les quartiers des Champs-Elysées, de la Tour Eiffel et de l’Assemblée nationale, impactant 10 lignes de métro (1, 2, 3, 6, 7, 8, 9, 12, 13, 14) et 2 lignes de RER (A et C). 

Sont fermées les stations : Argentine, Ternes, Charles de Gaulle Etoile, Kléber, Boissière, Victor Hugo, George V, Miromesnil, Franklin D. Roosevelt, Champs Elysées Clémenceau, Madeleine, Opéra, Pyramides, Concorde, Tuileries, Champ de Mars Tour Eiffel, Invalides, Assemblée nationale, La Tour Maubourg, Varenne et Ecole militaire. 

8h48 : "Ce n'est pas la journée des travailleurs, c'est la journée de la psychose. Paris est en état de siège", a déclaré Olivier Besancenot, membre du Nouveau Parti Anticapitalisme, ce mercredi sur franceinfo. "Il y a une stratégie [du gouvernement] qui consiste à faire peur."

8h46 : Trois interpellations ont eu lieu à Paris selon Grégory Joron, secrétaire national SGP Police CRS, invité de France Bleu Paris. "Il y a déjà eu trois interpellations dans le courant de la nuit. Il s’agit de trois individus de nationalité espagnole qui se réclamaient clairement des black blocs avec énormément de matériels, de produits inflammables, d'armes par destination, de masques à gaz", a précisé Grégory Joron.

8h19 : Plusieurs interpellations ont déjà eu lieu à Paris et dans d'autres villes ce mercredi matin dans le cadre de contrôles préalables. "Nous avons plusieurs interpellations, en cours de décompte, dans le cadre de contrôles préalables à Paris et dans toutes les villes où la vigilance est de mise" a indiqué Michel Lavaud, porte-parole de la police nationale, ce mercredi sur franceinfo, "notamment pour détention d'objets illicites, port d'armes réelles ou par destination."

8h17 : Ce rendez-vous traditionnel des syndicats et des travailleurs pour la fête du Travail s’annonce particulièrement tendu en plein mouvement des "gilets jaunes" alors que les casseurs veulent en faire une "journée d'apocalypse".

8h15 : Bonjour et bienvenue dans ce direct.

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