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Dordogne : le conseil départemental va racheter l'abattoir de Ribérac

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Par , France Bleu Périgord

Le Département de la Dordogne va racheter l'abattoir de Ribérac, fermé depuis février dernier. L'abattoir pourrait redémarrer à la fin de l'année ou bien début 2022. La gestion doit être laissée aux éleveurs.

L'abattoir pourrait redémarrer d'ici la fin de l'année.
L'abattoir pourrait redémarrer d'ici la fin de l'année. © Radio France - Valérie Dejean

Le conseil départemental de la Dordogne va racheter l'abattoir de Ribérac. Le projet devrait être soumis à l'approbation des conseillers départementaux lors de la prochaine session budgétaire prévue les 27 et 28 avril prochain. Le département va mettre près de deux millions d'euros pour racheter les murs et financer la mise aux normes avec la création d'un atelier de découpe. Selon Germinal Peiro, le président du Département, le conseil départemental va s'occuper des investissements mais la gestion sera confiée aux éleveurs et aux élus locaux.

Le reportage de Valérie Dejean

Un redémarrage prévu fin 2021 ou début 2022

L'abattoir de Ribérac a fermé en février dernier, laissant les éleveurs sur le carreau et une ardoise conséquente pour la ville de Ribérac. Le Département a donc décidé de racheter la structure. Si tout va bien, ce nouvel abattoir modernisé pourrait démarrer fin 2021 ou début 2022. Entre six et huit emplois pourraient être créés, contre 18 avant la fermeture. Une réunion s'est tenue ce mardi 20 avril avec tous les participants du projet et notamment des éleveurs. 

Un caisson itinérant pour l'abattage à la ferme

Pour Jean-Philippe Cheyssou, éleveur à Bouteille-Saint-Sébastien estime que cette arrivée du département est une "divine surprise" surtout que le conseil départemental souhaite confier la gestion aux éleveurs avec les communautés de communes. L'abattoir de Ribérac pourrait également innover avec la mise en place d'un caisson itinérant pour l'abattage à la ferme. Un mode d'abattage demandé par les consommateurs et par les éleveurs comme l'explique Jules Charmoy, éleveur à Saint-Aquilin car cela provoque moins de stress à l'animal. 

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