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Dordogne : à Marsac et Trélissac, Mim, c'est fini !

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Périgord, France Bleu

Le tribunal de commerce de Bobigny a prononcé ce mercredi 26 avril la liquidation judiciaire de l'enseigne Mim. Les magasins non repris ont fermé leurs portes dans la foulée. En Dordogne, il restait trois boutiques dont deux dans l'agglomération de Périgueux.

Les magasins Mim ont baissé leur rideau ce mercredi soir.
Les magasins Mim ont baissé leur rideau ce mercredi soir. © Radio France - Benjamin Fontaine

Près de 800 salariés des magasins d'habillement "Mim" vont se retrouver au chômage. La liquidation judiciaire du groupe a été prononcée ce mercredi après-midi par le tribunal de commerce de Bobigny. Quelques 162 boutiques vont fermer à travers la France. En Dordogne, il en restait trois, à Creysse, à Trelissac et Marsac-sur-l'Isle, soit une dizaine de personnes en C.D.I. Des salariés qui ont définitivement baissé la grille de leur magasin ce mercredi soir.

Les clientes fidèles regrettent la fermeture

Dans le magasin de Marsac quasi vide, il ne reste plus que quatre présentoirs à l'heure de la fermeture. Aurélie vient ici de temps en temps, pour elle ou ses ados. Elle a appris la nouvelle de la fermeture à la radio. "J'ai entendu qu'il y avait un problème de gestion mais je suis surprise. C'était correct au niveau du rapport qualité/prix. On perd de plus en plus de commerces," regrette cette mère de famille.Arlette 56 ans, est une habituée. Elle aussi regrette la disparition de l'enseigne. "Moi j'aimais bien car il y avait des choses pas trop chères et pour tous les goûts Je m'inquiète aussi pour les salariées, je ne sais pas ce qu'elles vont devenir."

Des salariés préparées au pire

Les trois salariées du magasin sont un peu désabusées, l'une d'entre elles a même pleuré à l'annonce de la décision du tribunal. Leïla, la gérante s'etait préparée à la fermeture. "Depuis le mois de novembre nous étions en redressement judiciaire donc ce n'était pas une surprise. La fin a été dure psychologiquement car nous n'avions plus rien à faire mais nous nous sommes serrées les coudes. C'est triste de voir une enseigne comme celle-ci disparaître." Leïla préfère positiver et se dire que de nouvelles aventures l'attendent sûrement ailleurs. Derrière le rideau de fer, elle et ses collègues vont continuer à ranger le magasin. En attendant leur lettre de licenciement.

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