Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Économie – Social

Dordogne : une centaine de casques de cheminots des ateliers du Toulon posés devant le monument aux morts en symbole

mardi 3 octobre 2017 à 13:31 France Bleu Périgord

Entre 300 et 400 cheminots ont écouté le discours de la direction de la SNCF, ce mardi, dans la cour des ateliers du Toulon. Le directeur national du matériel est venu leur donner des précisions sur leur avenir mais selon les syndicats, "rien de nouveau".

Les cheminots s'étaient déplacés pour écouter les précisions de la direction sur leur futur.
Les cheminots s'étaient déplacés pour écouter les précisions de la direction sur leur futur. © Radio France - Antoine Balandra

Périgueux, France

Ils n'avaient pas trop d'espoirs mais entre 300 et 400 cheminots sont venus, ce mardi matin, vers 8 heures, écouter la direction nationale de la SNCF dans la cour de leur technicentre. En symbole des emplois supprimés à périgueux et Saintes depuis un an, les salariés des ateliers du Toulon, à Périgueux, avaient déposé une centaine de casques au sol, devant le monument aux morts.

Le directeur national du matériel est venu exprès leur détailler ce qui allait se passer. Ce vendredi, il avait annoncé la suppression supplémentaire de 30 postes aux ateliers.

"Les 30 postes supprimés d'ici 2019 ne sont pas des mutations mais des départs à la retraite non remplacés" - La direction de la SNCF.

"Il n'y a pas eu d'avancée par rapport aux dernières annonces", regrette Olivier Riffet, de la CGT. Selon les cheminots, le discours n'a pas changé et la direction n'a toujours pas de solutions pour leur avenir. Les syndicats ont demandé à la direction de revenir mi-novembre avec "des solutions concrètes" et comptent ré-interpeller les élus locaux, dont Alain Rousset, le président de la région, pour qu'il fasse "pression sur la SNCF".

La direction de son côté a assuré ce mardi que les 30 postes supprimés ne sont pas des mutations mais des départs à la retraite non remplacés. Une assemblée générale de l'intersyndicale des ateliers devraient être organisée d'ici la fin de la semaine.