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Économie – Social

Dordogne : une réunion sur l'avenir des papeteries de Condat et de ses 530 salariés

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Par , France Bleu Périgord

Ce vendredi 06 septembre se tiendra en préfecture à Périgueux, une réunion importante pour les papeteries de Condat en Dordogne. L'avenir des 530 salariés est suspendu à la décision de Bruxelles qui refuse de donner son feu vert à un,coup de pouce financier de l'Etat français.

Les papeteries sont le plus gros employeur industriel privé du département
Les papeteries sont le plus gros employeur industriel privé du département © Radio France - Jules Brelaz

Lardin-Saint-Lazare, France

Ce vendredi en préfecture à Périgueux, élus, représentants de l'Etat, direction et salariés vont se pencher sur l'avenir des papeteries de Condat basées au Lardin-Saint-Lazare en Dordogne.  Le destin de la plus grosse entreprise industrielle privée du département avec 530 salariés, est entre les mains de Bruxelles. 

L'Etat français prêt à débourser 35 millions d'euros

Le marché du papier ne va pas bien et l'énergie dont les papeteries ont besoin coûte 30% plus cher que sur les deux autres sites du groupe espagnol Lecta en Espagne et en Italie.  La direction se dit prête à investir 48 millions d'euros pour remettre en marche la ligne 8 aujourd'hui à l'arrêt. Elle pourrait fabriquer du papier et des étiquettes. En contre-partie, Lecta demande un coup de pouce financier à l'Etat français. En décembre dernier, l'aide de l'Etat est actée, 35 millions sous forme d'achat d'énergie pour trois ans. 

Les 530 salariés dans l'attente de la décision de Bruxelles

Mais pour l'instant,  la direction générale de la concurrence Européenne refuse de donner son accord. Depuis, les élus périgourdins multiplient les interventions et sollicitent les différents ministères et même le président de la république.  Fin août, la commissaire européenne Margrethe Vestager affirmait que" l'étude du dossier est toujours en cours" et que Bruxelles était toujours en contact avec les autorités françaises afin de " clarifier certains éléments cruciaux du dossier".

Mais l'inquiétude grandit au sein des salariés et des élus locaux. En 2008, la ligne 6 a été arrêtée entraînant la suppression de 144 postes. Si la ligne 8 ne redémarre pas, c'est l'avenir du site tout entier qui sera en jeu.  Ce vendredi en préfecture, l'Europe sera la grande absente des débats, mais chacun pourra au moins mettre ses arguments sur la table pour tenter d'éviter le pire.

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