Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Économie – Social

Dossiers en hausse devant les délégués gardois du Défenseur des droits

dimanche 26 mars 2017 à 17:00 Par Philippe Thomain, France Bleu Gard Lozère

Les six délégués gardois du Défenseur des droits ont traité 1.688 affaires en 2016. Un nombre de dossiers en hausse de 2% par rapport à l'année précédente. Des affaires qui relèvent du champ social pour 44% d'entre-elles.

Défenseur des droits, rapport annuel d'activité
Défenseur des droits, rapport annuel d'activité © Maxppp - Vicent Isore

Nîmes, France

Les délégués gardois du Défenseur des droits sont au nombre de six dans le département. Ils sont présents à travers 15 lieux de permanence et ont traité 1.688 affaires l'année dernière.

Un nombre de dossiers en hausse de 2% par rapport à l'année précédente. Et même s'il est en légère baisse, le champ social présente à lui seul 44% des affaires : CAF, CARSAT, RSI et dans une moindre mesure, CPAM ou encore Pôle Emploi.

Au deuxième rang d'importance viennent les "affaires publiques" avec les amendes routières, l'urbanisme, les litiges avec les fournisseurs d'énergie ou les collectivités territoriales. Vient ensuite la justice (9% des dossiers), avec surtout le droit au séjour des étrangers et ferme la marche la fiscalité (7% seulement des dossiers), un pourcentage en hausse toutefois.

la fracture numérique laisse de côté 25% des Gardois

Les délégués gardois du Défenseur des droits notent que les habitants du département, "confrontés à une dégradation du service public de proximité, sont plus nombreux à pousser la porte chaque année des permanences", encouragés en cela par "la gratuité, la neutralité et la proximité des délégués" , d'autant que "la fracture numérique laisse sur le bord du chemin 25% d'entre-eux environ".