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Économie – Social

Doux : le choix du consortium avec LDC est acté au tribunal de commerce

Le groupe volailler breton est un peu moins dans l'incertitude ce vendredi. Le tribunal de commerce vient de choisir l'offre portée entre autres par le groupe sarthois LDC. De quoi se réjouir pour les salariés ?

Le siège social du groupe Doux à Châteaulin (Finistère)
Le siège social du groupe Doux à Châteaulin (Finistère) © Radio France - Simon Cardona

Rennes, France

Le tribunal de commerce de Rennes a tranché ce vendredi, et pas de surprise : le groupe sarthois LDC, associé à l'actuel propriétaire Terrena et l'actionnaire saoudien Al Munajem ont été choisis. Ils auront la lourde tâche de redresser l'entreprise Doux, plombée par des dettes et en perte de vitesse ces derniers mois.

L'industriel ukrainien MHP, premier à s'être manifesté pour formuler une offre de reprise a été écarté.

Création d'usine et perspectives

Dans les offres de reprise, LDC proposait des perspectives ambitieuses pour le futur de Doux. Notamment la création d'une nouvelle usine sur le site de Chateaulin et le retour sur le marché de la volaille fraiche pour des consommateurs européens.

Suppressions de postes

Malgré tout, une réduction des effectifs est à prévoir. Tous les emplois ne seront pas conservés. Les sociétés du consortium "reprennent 811 salariés directement et proposent des accords de mobilité ou de reclassement pour toutes les personnes non reprises directement", selon le tribunal. 

Au total, 908 emplois sur les 1.187 doivent être conservés. Pour les autres, les repreneurs proposeront 249 offres de reclassement. 

Le choix "le plus satisfaisant"

Pour Nadine Hourmant, délégué Force ouvrière, il faut rester prudent, même si c'était la meilleure offre, il subsiste des inquiétudes. Loïg Chesnais-Girard, le président du Conseil régional de Bretagne estime lui que ce choix est "le plus satisfaisant", car il permet de sauver une entreprise très importante pour la région.

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