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Économie – Social

Easybike condamné à verser 76 000 euros pour avoir choisi Saint-Lô plutôt que Mamers

mercredi 17 avril 2019 à 15:04 Par Benoît Martin, France Bleu Cotentin et France Bleu Maine

Depuis plusieurs années, les élus de la communauté de communes Maine-Saosnois, cherchaient à obtenir le remboursement d'études engagées pour l'installation de l'entreprise easybike sur leur territoire. La justice vient de leur donner raison.

© Maxppp - Alain Delpey

La société saint-loise Easybike vient d'être condamnée à rembourser 76 000 euros à une intercommunalité sarthoise. C'est la fin d'un long contentieux entre la collectivité et la société spécialisée dans la fabrication de vélos électriques. Un contentieux lié au choix de l'entreprise de privilégier une implantation dans la Manche, plutôt que dans la Sarthe. 

En 2011, Easybike envisageait d'installer sa fabrique de vélos à Mamers, dans la Sarthe. Une convention avait alors été signée avec la communauté de communes Maine-Saosnois. La société devait poser ses cartons dans les anciens locaux d'une entreprise locale de construction. Mais finalement en 2013, Easybike rachète l'entreprise de vélos pliants Mobiky à Saint-Lô et décide de s'installer dans la Manche pour y développer son activité, tournant le dos à la Sarthe. 

Des embauches à venir à Saint-Lô

Le problème d'après les élus sarthois, c'est que l'intercommunalité Maine-Saosnois avait déjà engagé des études pour l'installation de la société. C'est le coût de ces études, 76 000 euros, que l'intercommunalité comptait donc récupérer en forçant Easybike à les rembourser. Il y a 3 ans, le tribunal administratif de Nantes avait rejeté cette demande, mais en seconde instance, fin février dernier, la justice a donné raison cette fois à la collectivité, en condamnant Easybike à rembourser les études au motif que la convention de 2011 engageait les signataires. 

Dont acte, indique aujourd'hui le patron de l'entreprise qui ne souhaite pas commenter cette décision, préférant évoquer la bonne santé financière retrouvée après quelques mois compliqués, et annoncer une trentaine d'embauches dans les 2 mois à venir, soit un doublement de l'effectif saint-lois.