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Économie – Social DOSSIER : Mouvement des "gilets jaunes"

Édouard Philippe promet une enveloppe pour les commerçants victimes de dégradations pendant les manifestations

vendredi 1 février 2019 à 18:19 Par Viviane Le Guen, France Bleu

L'État va débloquer environ trois millions d'euros pour les commerçants victimes des dégradations en marge des manifestations des "gilets jaunes" annonce ce vendredi l'entourage du Premier ministre, Édouard Philippe, en déplacement à Bordeaux.

Commerces vandalisés le 2 décembre 2018 à Paris
Commerces vandalisés le 2 décembre 2018 à Paris © Maxppp - Alexandre Minguez Martinez/Wostok Press

En déplacement à Bordeaux ce vendredi, le Premier ministre Édouard Philippe a promis un "accompagnement financier" pour les commerçants ayant subi des dégradations depuis le début du mouvement des "gilets jaunes" rapporte l'AFP. Selon l'entourage du chef du gouvernement, une enveloppe d'environ trois millions d'euros sera versée à une dizaine de villes ou collectivités territoriales parmi les plus touchées par les "casseurs". 

"Cela permettra d'accompagner les initiatives prises par les collectivités territoriales", a précisé Édouard Philippe, après une rencontre avec plusieurs commerçants bordelais, dont les boutiques ont été détériorées en marge de manifestations.

Toujours selon l'entourage du Premier ministre, ces trois millions d'euros seront notamment utilisé pour "payer des actions collectives, ou des animations commerciales".

"Un système de franchise unique"

Le chef du gouvernement a en outre affirmé qu'un accord avait été trouvé avec les assureurs pour "un système de franchise unique", notamment lorsqu'un même commerçant a subi des dégradations plusieurs samedis successifs.  

Il a en outre incité les commerçants à utiliser le dispositif déjà mis en place d'étalement du paiement des charges sociales sur vingt mois. Édouard Philippe s'est en revanche montré davantage évasif concernant une éventuelle exonération de ces charges sociales : "Je ne peux pas m'engager maintenant", a-t-il répondu à des commerçants qui l'interrogeaient.