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Emmanuel Macron à Rodez : "Ici, la priorité des priorités pour les organisations syndicales locales, c'est l'emploi"

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Occitanie

Alors qu'Emmanuel Macron est attendu à Rodez ce jeudi pour le premier débat sur la réforme des retraites, Yannick Anglares, délégué CGT de l'usine Bosch en difficulté depuis très longtemps, regrette de ne pas savoir s'il va pouvoir rencontrer le président, et fustige "des promesses vaines".

Yannick Anglares Sécrétiare du syndicat CGT à Bosch  Rodez
Yannick Anglares Sécrétiare du syndicat CGT à Bosch Rodez © Radio France - SM

Yannick Anglares, délégué CGT de "la Bosch" qui fabrique des bougies et des injecteurs pour les moteurs diesel, était ce jeudi matin dans l'attente. Un peu avant 8h, reçu par France Bleu Occitanie en direct du café "Le Coq de la place", à Rodez, il n'avait pas confirmation d'une rencontre avec le président de la République. Pourtant, Bruno Le Maire, avait prévu de rencontrer les représentants syndicaux de Bosch à 9h45. Le ministre de l'économie, s'est greffé au déplacement d'Emmanuel Macron dans l'Aveyron, un déplacement consacré au premier débat sur la réforme des retraites.

Mais cette rencontre avec le ministre ne suffit pas, pour le délégué CGT : "Il est temps que le « premier de cordée », comme il aime s'appeler, s'occupe de la situation industrielle de automobile en France, et notamment dans l'Aveyron, où on est quand même un des principaux acteurs en France. C'est 2.000 emplois directs, 6 à 8.000 emplois indirects." "Pour un département rural, tel que l'Aveyron, ça serait un séisme s'il arrivait malheur aux usines Jinjiang à Decazeville et Bosch à Rodez", poursuit Yannick Anglares. "Ici, la priorité des priorités pour les organisations syndicales locales, c'est l'emploi."

"On en a marre d'écouter des promesses vaines, tout le temps"

"On en a marre d'écouter des promesses vaines, tout le temps", poursuit-il, parlant de l'annonce d'Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d'état auprès du ministre de l'économie selon laquelle le gouvernement allait faire une étude sur le rejet des véhicules thermiques. "Nous, on espérait que cette étude réhabilite le diesel dans l'opinion publique. Aujourd'hui cette étude est retardée, mi-juin ou novembre 2020. "Une manière d'enterrer" le problème, selon le représentant CGT , un geste "électoraliste vis à vis de l'électorat écologiste"

En juillet dernier, le patron du groupe Bosch confirmait aux salariés les prévisions de 515 emplois en moins d’ici 2025. Il avait aussi annoncé la création d'une nouvelle chaîne possible autour d'usinage de pièces en alu. De son côté la CGT faisait un autre calcul et parle plutôt de près de 700 emplois en moins. 515 liés au sureffectif et autour de 200 liés à la pyramide âges et au départs naturels dans l'entreprise.

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