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Économie – Social

Emmanuel Macron en visite chez Toyota dans le Nord ce lundi

dimanche 21 janvier 2018 à 12:18 Par Rafaela Biry-Vicente, France Bleu Nord et France Bleu

En marge du sommet Choose France au Château de Versailles sur le thème de l’attractivité de la France, le président de la République va visiter ce lundi l'usine Toyota d'Onnaing (Nord). La direction du site devrait confirmer de bonnes nouvelles et en annoncer d'autres.

Usine Toyota d'Onnaing
Usine Toyota d'Onnaing © Maxppp - Thomas lo Presti

Emmanuel Macron doit arriver à 13h ce lundi 22 janvier sur le site d'Onnaing près de Valenciennes, pour visiter l'usine Toyota avant de rencontrer les salariés vers 15h. A cette occasion, la direction devrait d'abord  confirmer plusieurs dizaines de millions d'euros d'investissements  annoncés en juillet pour accompagner l'arrivée potentielle d'un deuxième  véhicule en plus de la Yaris à l'horizon 2020.  Une décision qui n'a toujours pas été prise par la maison mère japonaise assure le constructeur.

Les syndicats  parlaient alors de 400 millions d'euros d'investissements ce que conteste toujours la direction. En échange d'une modularité du temps de  travail, la direction avait aussi annoncé en juillet la création de 300  postes en 3 ans, en fait la titularisation d'intérimaires du site. Ils  sont aujourd'hui 800 sur 3900.

Mais aujourd'hui le groupe pourrait annoncer 400 postes supplémentaires selon plusieurs sources. Ce serait donc une très bonne nouvelle pour l'emploi, dans un Valenciennois où le taux de chômage frôle les 17%.

Le sort d'Ascoval devrait être évoqué par les syndicats

En revanche, Emmanuel Macron devrait être interpellé sur le sort d'une entreprise qui va beaucoup moins bien, l'ancienne aciérie Vallourec de Saint-Saulve qu'il avait promis de sauver quand il était encore ministre de l'économie.

Les  syndicats seront à Paris, mais ils devraient envoyer une délégation pour demander à Emmanuel Macron de pousser le dossier de reprise  d'Ascométal par le groupe Liberty qui reprendrait tous les sites  d'Ascometal dont Ascoval celui de Saint Saulve qui emploie 320 salariés et qui  est exclu des autres offres de reprise. Le tribunal de commerce de  Strasbourg donnera sa décision jeudi.

Le président de la République qui devrait avoir droit à un comité d'accueil de la CGT qui appelle à un rassemblement pour dénoncer la politique anti-ouvrier du chef de l'état.