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Économie - Social
Dossier : Mouvement de grève contre la réforme des retraites

EN IMAGES - Entre 1.500 et 2.000 manifestants à Rennes pour la "retraite aux flambeaux"

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Par , France Bleu Armorique

A la veille d'une journée de mobilisation nationale, les syndicats ont expérimenté un nouveau type de défilé ce jeudi 23 janvier à Rennes, Vannes et Saint-Brieuc : la "retraite aux flambeaux". Une manifestation en soirée et en lumière, pour toucher un nouveau public.

Le cortège rennais de la "retraite aux flambeaux"
Le cortège rennais de la "retraite aux flambeaux" © Radio France - François Rauzy

Près de 2.000 personnes ont défilé dans Rennes ce jeudi 23 janvier au soir selon les syndicats. Une manifestation contre la réforme des retraites particulière, à un horaire inhabituel (18h), éclairée par des centaines de torches : une "retraite aux flambeaux".

Des torches que les manifestants sont venus récupérer auprès de la CGT, moyennant une participation minimum d'un euro pour les non-syndiqués, afin de remplir la caisse de grève. L'objectif des syndicats : toucher un autre public, plus festif et familial, moins habitué des défilés en journée. Hervé Couvert, secrétaire de l'Union Départementale 35 de la CGT : "On veut montrer que la grève c'est pas forcément un moment triste, l'action syndicale c'est quelque chose de vivant, de joyeux, il n'y a pas de raison qu'on fasse la gueule quand on manifeste, au contraire ! On est pas contents de manifester dans le sens où on le fait contre quelque chose qui est grave, mais on est pas malheureux de le faire non plus parce qu'on défend nos idées, on combat pour améliorer la vie de tout le monde."

Une pancarte dans la manifestation de ce jeudi 23 janvier - Radio France
Une pancarte dans la manifestation de ce jeudi 23 janvier © Radio France - François Rauzy

Fanny a profité de l'occasion pour venir en manifestation accompagnée de sa fille Gabrielle, âgée de quatre ans et demi : "C'est plus simple de venir en fin de journée que lorsqu'il y a grève à l'école, qu'il faut s'organiser pour les garder. Et quand on vient en manif en journée on met un peu en péril leur sécurité parce qu'on ne sait pas trop à quoi s'attendre, donc c'était plus simple de venir après l'école !"

Ce nouveau mode de manifestation revêtait également un enjeu lié à l'image. A l'instar des orchestres en grève, des jets de robe des avocats, ou encore des ballerines devant l'opéra Garnier à Paris, les syndicats livrent aussi une guerre de communication. Hervé Couvert : "Oui, il y a une part de guerre de l'image (...), comme ce soir, peut-être que ça va nous donner aussi un côté peut-être plus humain, plus sympa, par rapport aux images un peu figées que peuvent avoir les gens des organisations syndicales." Des retraites aux flambeaux se sont également déroulées à Vannes et Saint-Brieuc ce jeudi soir.

En fin de parcours, des manifestants sont venus perturber l'open de tennis Blot de Rennes. La manifestation a également donné lieu à un face à face tendu entre manifestants et forces de l'ordre, sans dégâts matériels majeurs.

Dans un communiqué, les organisateurs de l'open de tennis de Rennes ont regretté "l'intrusion violente de plusieurs casseurs", et ont tenu à "remercier l’ensemble des forces de l’ordre intervenues très rapidement pour mettre fin à cet acte malveillant."

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