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Dossier : La nouvelle éco : comment le coronavirus bouleverse l’économie

La nouvelle éco : en Picardie, le transport routier a des besoins d'effectifs supplémentaires

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Par , France Bleu Picardie

Pendant toute la période de confinement, les transporteurs routiers n'ont pas cessé leur activité. Ils ont fait partie de la "deuxième ligne" mobilisée face au virus. Cette semaine est la semaine nationale du Transport routier de marchandises. Un secteur qui peine à recruter en Picardie.

Nathalie Mascré est la déléguée régionale de la fédération des transports routiers en Picardie.
Nathalie Mascré est la déléguée régionale de la fédération des transports routiers en Picardie. © Radio France - Hortense Crépin

Du 28 septembre au 4 octobre 2020 a lieu la semaine nationale du transport routier de marchandises. Pendant toute la durée du confinement, les chauffeurs routiers ont continué à travailler, faisant partie de la "deuxième ligne" mobilisée face à l'épidémie. Mais le secteur peine parfois à recruter en Picardie, comme l'explique Nathalie Mascré, la déléguée régionale de la fédération des transports routiers en Picardie.

Depuis la fin du confinement, elle précise que "l'activité économique poursuit sa chute". Les chefs d'entreprise estiment avoir perdu "12 % de leur chiffre d'affaires en juin, contre 27 % en mai et 44 % en avril". 

Des besoins d'effectifs

Pourtant, seuls 53% des chefs d'entreprise estiment avoir des effectifs suffisants sur les trois prochains mois. Dans le transport des marchandises, la grosse difficulté est celle de "la pyramide des âges" explique Nathalie Mascré : "elle est élevée et il y a donc beaucoup de départs en retraite". Ainsi, elle chiffre à 3 000 le nombre de postes nécessaires dans les Hauts-de-France pour permettre un renouvellement normal des effectifs. Ces besoins concernent les postes de conducteurs routiers, mais aussi en logistique avec l'explosion du e-commerce.

Mais le secteur du transport est surtout dépendant des autres activités : "si le BTP repart, nous repartirons. Si les industriels repartent, on va repartir aussi parce qu'on aura du volume à traiter" affirme Nathalie Mascré. Ainsi, la période actuelle est calme car l'activité est due à "un effet de transfert" d'activités qui n'ont pas eu lieu pendant le confinement. 

Retrouvez l'interview en longueur de Nathalie Mascré dans la Nouvelle Eco

Nathalie Mascré dans la Nouvelle Eco sur France Bleu Picardie

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