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Économie – Social

En Touraine, seules huit boutiques ont recouru à du chômage partiel depuis le début du mouvement des gilets jaunes

mardi 12 février 2019 à 17:27 Par Boris Compain, France Bleu Touraine

Au niveau national, près de 70 000 salariés sont au chômage partiel dans un peu moins de 5 000 entreprises, mais en Indre-et-Loire, le recours à ce dispositif reste très marginal : Seules huit boutiques qui emploient au total 44 salariés y ont eu recours depuis le 17 novembre.

Depuis le 17 novembre, seules huit magasins d'Indre-et-Loire ont recouru à du chômage partiel pour compenser la baisse d'activité liée aux manifestations de gilets jaunes.
Depuis le 17 novembre, seules huit magasins d'Indre-et-Loire ont recouru à du chômage partiel pour compenser la baisse d'activité liée aux manifestations de gilets jaunes. © Radio France - ©Pierre-Antoine Lefort

Indre-et-Loire, France

Les entreprises d'Indre-et-Loire ont très peu recouru au chômage partiel depuis le début du mouvement des gilets jaunes.   Entre le 17 novembre et le 11 février, seules huit entreprises ont demandé à bénéficier de ce dispositif d'indemnisation.  Sept boutiques sont situées à Tours. La huitième est à Château-Renault :  Il y a un fast-food, un restaurant traditionnel, un charcutier, un marchand de chaussures, une épicerie et un magasin de téléphonie mobile. 

780 heures de chômage partiel demandées mais seulement 178 heures réellement effectuées

En tout, ces huit magasins emploient 44 salariés. 780 heures de chômage partiel ont été demandées, mais les entreprises n'en ont finalement consommé que quatre fois moins : 178 heures. C'est peu, étonnamment peu, même, selon la Direction Départementale du Travail, qui délivre ces autorisations. Pourtant, l'union commerciale de Tours et la mairie affirment que de nombreux commerçants sont dans une situation difficile, après treize samedis de mobilisation des gilets jaunes. 

Un dispositif trop mal connu et trop compliqué pour les commerçants indépendants?

A la Préfecture, on explique que le dispositif de demande de chômage partiel est peut-être trop mal connu. Trop compliqué, aussi, pour des commerçants indépendants qui s'occupent souvent eux-même de leur comptabilité et non pas envie de se rajouter encore un peu de paperasserie administrative.

Au total, sur l'ensemble de la France, l'indemnisation des heures de chômage partiel effectuées depuis le début du mouvement des gilets jaunes représente déjà une facture de 40 millions d'euros pour le ministère du travail.