Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Expulsions locatives: pas de trêve hivernale pour les services sociaux du Conseil Général de la Loire

-
Par , France Bleu Saint-Étienne Loire

Jusqu'au 31 mars prochain, aucune expulsion locative ne pourra avoir lieu. Les forces de l'ordre ne pourront pas intervenir pour déloger des locataires. En ce début novembre et jusqu'à la fin mars, le travail reste le même pour les services sociaux du Conseil Général., que ce soit accompagner les ménages ou leur proposer une intervention sociale pour éviter des expulsions...

Les expulsions sont à la hausse depuis 10 ans
Les expulsions sont à la hausse depuis 10 ans

En 2012, près de 800 enquêtes assignation ont été menées par le Conseil Général de la Loire. Le but, organiser des rencontres entre locataires et propriétaires avant le passage devant le tribunal d'instance et une possible expulsion. Des enquêtes qui fonctionnent puisqu'à l'arrivée le chiffre est descendu à 106 expulsions avec concours des forces de l'ordre. Pour Geneviève Gaucher, il est important que les personnes en situation délicate profitent de cette trêve hivernale pour faire appel au conseil général, à la caf ou à leur commune. Elle est responsable au service action sociale pour le Conseil Général de la Loire.

Si les expulsions sont interdites, "la procédure d'expulsion ne s'arrête pas" rappelle Geneviève Gaucher

Pour les agents sociaux du Conseil Général, l'idéal serait que les familles demandent d'elles-mêmes de l'aide au Conseil Général avant qu'une procédure légale soit engagée. 

Il est préférable que les personnes viennent d'elles-mêmes, "lorsqu'elles sont volontaires" précise Pascale Chatelard

Choix de la station

À venir dansDanssecondess