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Économie - Social

Fermeture d'usines Renault : "un chantage pour demander des sacrifices aux salariés" réagit la CGT de Flins

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Par , France Bleu Paris, France Bleu

Après des résultats en baisse pour la première fois depuis 10 ans, le groupe Renault annonce, ce vendredi, qu'il pourrait fermer une quarantaine d'usines dans le monde et en France. Sur le plus gros site du constructeur en France, à Flins (Yvelines), la CGT dénonce du "chantage".

Le site Renault de Flins (Yvelines) est le plus grand de France.
Le site Renault de Flins (Yvelines) est le plus grand de France. © Maxppp - ETIENNE LAURENT

Le constructeur automobile français, Renault, annonce ce vendredi qu'il envisage de déclencher un vaste plan d'économies après avoir enregistré sa première perte depuis 2009. Le groupe au losange confirmera en mai son éventuel plan de redressement mais déjà, à l'usine de Flins, dans les Yvelines, le plus gros site de production de Renault en France, le syndicat CGT dénonce le "chantage" de la direction et annonce des actions.

"Ça me rappelle le chantage que Renault nous a fait il y a quelques années pour nous imposer un accord dit de compétitivité, se souvient Ali Kaya, délégué CGT à Flins. Ils nous ont littéralement volé des RTT – jusqu'à 18 jours pour le site de Flins, ils ont annoncé des samedis obligatoires, ils ont précarisé l'emploi sur nos sites." Cette fois, poursuit le représentant syndical, "on nous explique qu'il y a une perte de 141 millions d'euros mais dans le même temps ils viennent de verser 312 millions d'euros aux actionnaires au titre de cette année soit-disant catastrophique."

Ça suffit que les sacrifices soient toujours du même côté et que les actionnaires s'en mettent plein les poches.

"Donc la situation de Renault n'est absolument pas catastrophique, ils ont de l'argent, les voitures se vendent, ils s'en mettent plein les poches mais nous il faut absolument qu'ils nous mettent la tête sous l'eau. Il n'en est pas question, on va se battre qu'on cette direction et leur rapacité", annonce Ali Kaya.

Premier rendez-vous, ce lundi avec un préavis de grève de la CGT sur tous les sites français, pour une augmentation des salaires

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