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Fermeture des bars et restaurants à Aix et Marseille : le recours collectif rejeté

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Provence, France Bleu

Le recours collectif en "référé liberté", déposé par le président LR de la région Renaud Muselier contre l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture des bars et restaurants pendant deux semaines à Aix-en-Provence et Marseille, a été rejeté ce mercredi par le tribunal administratif de Marseille.

Le palais de justice de Marseille
Le palais de justice de Marseille © Maxppp - maxppp

Le tribunal administratif de Marseille a étudié le recours collectif déposé par le président de la Région pour protester contre la restriction de l’exercice de la liberté d’entreprendre, dont les patrons de bars et de restaurants d'Aix et Marseille s'estiment victimes. 

Le recours collectif était soutenu par une vingtaine de professionnels de la restauration, des représentants du monde économique et des institutions comme le département des Bouches-du-Rhône, la métropole Aix-Marseille-Provence, la ville d'Aix-en-Provence, l’UPE 13... 

Les premières réactions, de l'avocat et du président de l'Umih

L'avocat de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (Umih), premier syndicat patronal des cafés, hôtels et restaurants, Grégory Nicolaï, a annoncé dans la foulée de cette décision son intention de saisir le Conseil d'État.

"Le juge a préféré jeter les clients dans la rue avec tous les risques que ça représente, alors que nous voulions être les alliés de l'ARS (Agence régionale de santé) pour combattre le virus", a réagi de son côté Bernard Marty, président de l'Umih. "Nous nous réservons le droit d'aller plus loin sur le plan juridique, et pas seulement juridique", a-t-il ajouté.

"Le principe de précaution a primé, mais le monde économique restera uni tant que les bars et les restaurants resteront fermés. C'est une décision intolérable et incompréhensible qui fait de Marseille une ville morte", a estimé pour sa part Philippe Korcia, président de l'UPE 13 (Union pour les entreprises). "Je réinvite le président Macron à venir pour voir tout ce qui a été mis en place", a-t-il ajouté.

Appel à la mobilisation tous les vendredis

Dans un "appel à la mobilisation générale" sur tout le territoire, l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (Umih) demande mercredi à "tous les chefs d'entreprise et leurs salariés" de "faire du bruit" devant leur établissement, ce vendredi à 11h45 et "chaque vendredi aussi longtemps que nécessaire".

Ces professionnels des "restaurants, hôtels, cafés, brasseries, traiteurs, bars, discothèques devront arborer 'un signe distinctif, symbole du deuil de nos métiers : casquette, tee-shirt, masque, bannière, brassard' ", précise l'Umih dans un communiqué.

Dans des villes comme Lille, Paris ou Rennes, les marques de mécontentement à l'égard des restrictions à l'ouverture des bars et restaurants se multiplient également, en dépit de l'annonce par le gouvernement mardi de la prolongation du chômage partiel à 100% jusqu'à la fin de l'année pour le secteur de l'hôtellerie, de la restauration et des cafés.

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