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Fiat Chrysler retire son projet de fusion avec Renault

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Par , France Bleu

Le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a dit jeudi prendre "acte" du retrait de l'offre de fusion avec Renault déposé par Fiat Chrysler (FCA), assurant que l'État français avait travaillé "de manière constructive" sur ce projet.

Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a pris acte jeudi de la décision de Fiat Chrysler Automobiles (FCA) de retirer son projet de fusion de 30 milliards d'euros avec Renault.
Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a pris acte jeudi de la décision de Fiat Chrysler Automobiles (FCA) de retirer son projet de fusion de 30 milliards d'euros avec Renault. © AFP - MARCO BERTORELLO

Le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, a pris acte jeudi de la décision de Fiat Chrysler Automobiles (FCA) de retirer son projet de fusion de 30 milliards d'euros avec Renault.  

Les conditions politiques en France n'étaient pas réunies

Le groupe italo-américain a justifié dans la nuit de mercredi à jeudi cette décision inattendue - alors qu'un accord semblait se dessiner - par le fait que les "conditions politiques en France" n'étaient pas réunies. Les discussions avec Renault ont capoté à cause d'une "position soudaine et incompréhensible de Bercy" indique une source proche FCA.

Il ne restait plus que le soutien "explicite" de Nissan

Bruno Le Maire a souligné de son côté que l'État français, actionnaire de Renault à 15,1%, avait accueilli dès le début cette offre "avec ouverture et a travaillé de manière constructive avec l'ensemble des parties prenantes".  

L'État avait subordonné son accord à quatre conditions

  1. - soutien de Nissan à ce projet, 
  2. - maintien de l'emploi industriel en France, 
  3. - gouvernance équilibrée 
  4. et participation au projet européen de batteries 

Trois d'entre elles avaient été remplies selon le ministre de l'Économie. Seul restait à obtenir un soutien "explicite" de Nissan, le partenaire japonais de Renault assure Bruno Le Maire. Afin de convaincre le constructeur japonais, l'État avait ainsi demandé que le conseil d'administration de Renault dispose d'un délai additionnel de cinq jours.  

"Renault, au sein de l'Alliance (avec Nissan et Mitsubishi), détient l'ensemble des atouts pour relever les défis auxquels fait face le secteur de l'automobile notamment en matière de véhicule électrique et de réduction des émissions", a souligné le ministre de l'Économie Bruno Le Maire.

Il est "normal" que le conseil d'administration de Renault soit "exigeant"

Le conseil de Renault n'est pas parvenu à prendre une décision mercredi soir sur la proposition d'un rapprochement FCA, après que l'État français a demandé un report du vote, ce qui a conduit le constructeur italo-américain à retirer sa proposition.

Il est "normal" que le conseil d'administration de Renault soit "exigeant" et prenne le temps d'étudier les conséquences d'un éventuel rapprochement avec Fiat Chrysler Automobiles (FCA), a déclaré jeudi la ministre française du Travail, Muriel Pénicaud

Les discussions "pourraient reprendre dans les prochains temps, on verra bien. Il ne faut pas fermer la porte, il faut continuer à travailler", a déclaré jeudi sur franceinfo Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics.

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