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Fièvre catarrhale ovine : les éleveurs vont porter plainte pour "négligence"

Les éleveurs ovins des Bouches-du-Rhône vont porter plainte, après l'épisode de fièvre catarrhale qui a immobilisé leurs troupeaux pendant le mois de mai. Une quarantaine également subie par les éleveurs vauclusiens.

Troupeau de moutons (illustration)
Troupeau de moutons (illustration) © Maxppp

Le périmètre de 20 km mis en place autour de Saint-Martin-des-Crau a été levé ce lundi, selon la préfecture des Bouches-du-Rhône. Aucun nouveau cas suspect de fièvre catarrhale n'a été relevé depuis les sept premiers, détectés le 4 mai dernier sur des taureaux de combat espagnols, arrivés en France pour la Feria de Saint-Martin-de-Crau.

Plus de 500 000 euros de pertes

Les éleveurs provençaux de moutons et de brebis estiment leurs pertes à plus de 500 000 euros après ces 30 jours de quarantaine. Pour la FSDSEA des Bouches-du-Rhône, les services sanitaires français ou espagnols sont en cause . Ils n'auraient pas fait leur travail correctement pour que les taureaux infectés ne se déplacent d'un pays à l'autre. C'est pour cela qu'ils comptent porter plainte une fois qu'ils auront mené des expertises.

Rémy Benson de la FDSEA 13

Les éleveurs vauclusiens également affectés

Les éleveurs de Vaucluse ont eux aussi subi cette quarantaine. Pendant que les 6 200 prélèvements** étaient effectués sur les ovins et qu'aucun résultat positif à la maladie n'était détecté, certains d'entre eux n'ont pu faire paître leurs troupeaux dans le département voisin** des Bouches-du-Rhône.

De plus, les échanges de bêtes entre les éleveurs vauclusiens et leurs confrères du périmètre impacté n'ont pu se faire à l'approche de la période de transhumance.

Enfin, même si le périmètre interdit a été levé, les services de l'Etat conseillent toujours aux éleveurs de maintenir les mesures de désinsectisation pour éliminer définitivement tout risque dans le futur.

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