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Flex-N-Gate : la direction propose de l'activité partielle plutôt que la suppression de 45 postes

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Belfort-Montbéliard

Alors que la direction de Flex-N-Gate envisageait en juillet la suppression de 45 postes de cadres et techniciens sur le site d'Audincourt, elle accepte la proposition des syndicats d'user de l'activité partielle de longue durée et propose un accord.

La direction de Flex'n'gate envisageait au départ le licenciement de 45 salariés
La direction de Flex'n'gate envisageait au départ le licenciement de 45 salariés © Maxppp - Lionel Vadam

Plutôt que des suppressions de postes, s'oriente-t-on vers de l'activité partielle de longue durée chez Flex-N-Gate à Audincourt ? La direction fait en tout cas une offre aux syndicats. En juillet dernier, le sous-traitant automobile parlait de supprimer 45 postes de techniciens et cadres sur son site de production, qui fait travailler 800 personnes à Audincourt. Objectif : faire des économies après les piètres résultats de l'entreprise lors de la crise sanitaire. Un plan social contre lequel s'était mobilisée l'intersyndicale réunissant les 5 organisations représentatives de Flex'n'gate. Les syndicats avait fait une contre-proposition, qui a finalement été en partie retenue par la direction.

Un recours à l'activité partielle de longue durée

Selon des sources syndicales, plutôt que de réduire le nombre de postes, l'entreprise devrait recourir à un nouveau dispositif :  l'APLD (l'activité partielle de longue durée). Concrètement, pendant 2 ans, les techniciens et les cadres de Flex-N-Gate seraient en partie payés par l'Etat directement, à hauteur de 84% de leur salaire net à raison d'une journée par mois côté usine, deux journées au service développement. 

Cette mesure avait été chiffrée et proposée par les syndicats. Selon eux, l'entreprise devrait ainsi économiser peu ou prou autant d'argent qu'en supprimant 45 postes comme elle l'envisageait au départ. Néanmoins, pour entériner ce protocole, un accord doit être signé entre les organisations syndicales et la direction. 

Les négociations sont en cours et pourraient aboutir lundi 31 août. Reste pour autant à régler le problème de l'intéressement : la direction prévoit dans l'accord de le geler en 2021. Certains membres de l'intersyndicale s'y opposent pour l'instant.

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