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Fonderie de Bretagne : "Renault doit s'engager sur des commandes", dit le président de Lorient Agglo

La Fonderie de Bretagne est toujours bloquée ce jeudi par les salariés, qui refusent la vente du site par Renault. Mais quel que soit le scénario d'avenir, le constructeur doit s'engager sur des commandes, estime Fabrice Loher, le président de Lorient Agglo. Il promet des annonces bientôt.

"Des signes qui peuvent venir dans les prochains jours !" : le président de Lorient Agglomération, Fabrice Loher, l'affirme ce jeudi sur France Bleu Breizh Izel, sans donner le détail des conversations avec la ministre de l'Industrie. Mais ça presse à Caudan, près de Lorient dans le Morbihan, alors que les salariés ont voté à nouveau mercredi le blocage de la Fonderie de Bretagne, qui emploie 350 personnes. Renault a annoncé son intention de vendre le site en mars dernier.

Mardi, sept cadres avaient été retenus plusieurs heures sur place. Les salariés refusent en effet la vente du site, la CGT dit qu'il n'y a pas de repreneur pour le moment. Les élus planchent sur tous les cas de figure, dont une reprise… mais pas sans investissement ! 

Mercredi, les élus, les maires de Caudan, Lorient et le président de la région Bretagne, ont dit aux syndicats "comprendre leur impatience après l'annonce de cession brutale et soudaine. Mais je leur ai dit que la forme d'action choisie n'est pas acceptable - cette entrave à la liberté de mouvement." 

Il faut baisser le niveau de tension.

Face au blocage, les élus négocient, explique Fabrice Loher : "J'étais en contact, avec d'autres élus, avec la ministre de l'industrie hier [mercredi]. Il faut donner des gages pour montrer que Renault ne lâche pas la Fonderie de Bretagne. Il faut des signaux rapides pour revenir à des niveaux de production comme ils étaient il y a quelques mois. Les salariés ont fait de gros efforts de productivité. Et ils voient des baisses des volume de commandes depuis le début de l'année. Il est impératif de les remonter et que Renault continue d'investir dans la compétitivité, c'est nécessaire et ce n'est pas réalisé à ce jour."

Quel que soit l'avenir du site, il faut investir.

"Quel que soit l'avenir du site, cession ou pas par Renault, il faut investir. Ma priorité est que nous gardions le site industriel, la capacité de production et les emplois. À chaque fois que j'ai rencontré les ministres concernés, j'ai demandé à ce qu'on reste dans le groupe Renault mais l'important est de continuer à produire. Le gouvernement et le groupe Renault travaillent à trouver un repreneur. Quoi qu'il arrive, maintien dans le groupe ou pas, il est impératif que Renault s'engage sur des commandes, sinon le site de Caudan ne sera pas viable. Il faut investir dans la production de nouvelles pièces, en alu notamment", conclut Fabrice Loher.

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