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Fonderie de Bretagne : des membres de la direction séquestrés par une centaine de salariés

Une centaine de salariés de la Fonderie de Bretagne, mise en vente mis-mars par le groupe Renault, bloquent l'usine depuis ce mardi matin. Les salariés demandent "des réponses". Cinq membres de la direction sont à l'intérieur et ils ne "sortiront pas tant que [les salariés] n'auront pas de réponse".

Le site est occupé par une centaine de salariés depuis ce matin.
Le site est occupé par une centaine de salariés depuis ce matin. © Radio France

Cinq membres de la direction de l'usine de la Fonderie de Bretagne, à Caudan, dans le Morbihan, sont empêchés de sortir du site par une centaine de salariés depuis ce mardi matin. Ils demandent leur maintien au sein du groupe Renault, qui a mis en vente l'usine à la mi-mars, et empêchent la direction de sortir. "On bloque depuis 10h parce qu'il ne se passe absolument rien, notre avenir s'assombrit, a fait savoir Maël Le Goff, le secrétaire général de la CGT de la Fonderie, qui emploie 350 salariés. _Cinq personnes de la direction sont à l'intérieur_, elles ne sortiront pas tant que nous n'aurons pas de réponse, jusqu'à ce que quelqu'un décide de notre sort et qu'on nous laisse travailler."

"Il n'y a pas de séquestration"

"L'équipe du matin a voulu rencontrer le directeur de l'usine mais aucune discussion n'est possible et elle a décidé de ne pas reprendre le travail. Malheureusement, on a dû en arriver là alors qu'hier on bossait, c'est eux qui nous ont poussé à bout",  a expliqué Eric Blanchier, élu CGT. Maël Le Goff indique à France Bleu Breizh Izel "qu'il n'y a pas de séquestration", en dépit du fait que les cinq personnes de la direction ne peuvent pas sortir du site. Aucune pièce n'entre ni ne sort également de ce site qui fabrique des bras de suspension, des collecteurs et coudes d'échappement, ainsi que des différentiels de boîte de vitesse. 

Les salariés demandent leur maintien au sein du groupe Renault, qui a annoncé le 11 mars la mise en vente de l'usine afin de "pérenniser les activités et les emplois".  Ce lundi, le gouvernement a annoncé un fonds de 50 millions d'euros pour accompagner la reconversion des salariés du secteur automobile, dont les fonderies qui sont en grande difficulté. Avec ce plan, les salariés de Caudan se sentent "oubliés", selon la CGT.  

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