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Dossier : General Electric dans le Territoire de Belfort

Fonds Maugis : à Belfort, la start-up Ananké va bénéficier d'un coup de pouce financier sous conditions

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Par , France Bleu Belfort-Montbéliard

Le comité Maugis, chargé d'investir les 50 millions d'euros payés par l'entreprise General Electric pour non-respect de ses engagements, a dévoilé le nom d'une nouvelle entreprise qui devrait être aidée sous conditions. Il s'agit de la start-up Ananké, implantée à Belfort depuis 2017.

Le site General Electric de Belfort.
Le site General Electric de Belfort. © Radio France - Bastien Munch

Après H2SYS, Isthy ou Faurecia, c'est l'entreprise Ananké, implantée à Belfort, qui a été sélectionnée par le comité de gestion pour bénéficier du fonds Maugis. Ce fonds, du nom de son président Guy Maugis, provient de la pénalité infligée par l'Etat à General Electric, qui a dû payer 50 millions d'euros en 2019 pour n'avoir pas respecté son engagement de créer 1 000 emplois sur le territoire français. A la suite de cette amende, un comité s’est formé pour redistribuer cet argent à des projets industriels innovants dans le Nord Franche-Comté. Il s’est à nouveau réuni vendredi 9 avril pour donner son feu vert au dossier d’Ananké, mais avec des conditions.

Pour obtenir ce coup de pouce dont on ne connaît pas le montant, la start-up belfortaine, qui travaille sur la transformation de la fumée brûlante des industries en électricité, devra créer 50 nouveaux emplois en l’espace de quatre ans. Si l’un de ces objectifs annuels n’est pas respecté, le décaissement des fonds sera stoppé. « Un projet qui ne va pas droit dans le mur », estime le comité Maugis, tout en insistant sur les compétences thermiques déjà bien implantées à Belfort.

Un dossier déposé par d’anciens salariés de GE

Si l’entreprise McPhy, qui s’est vu proposer une enveloppe de 10 millions d’euros, confirme de son côté son implantation en Nord Franche-Comté, ce sera donc la moitié du fonds de 50 millions d’euros qui aura été attribué, représentant 710 emplois sur les 1 000 prévus au départ. « On n’est pas à l’abri de faire mieux », affirme Guy Maugis.

Dans le même temps, le comité s’est aussi réuni jeudi 8 avril pour pré-sélectionner huit dossiers éligibles au fonds Maugis, pour un peu plus de 10 millions d’euros de demandes d’aides et la création de 470 emplois. On y retrouve notamment des projets de sous-traitants de General Electric et d’Alstom, qui comptent moderniser leurs équipements. Plus surprenant, d’anciens salariés de GE ont présenté un projet de bureau d’études pour l’entretien des machines tournantes. Ces nouveaux dossiers seront examinés lors de deux nouveaux comités de gestion, les 31 mai et 8 juin. 

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