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Économie – Social

Ford Blanquefort : le ministre de l'Economie Bruno Le Maire n'exclut pas un rachat provisoire de l'usine par l'Etat

mercredi 19 décembre 2018 à 10:17 Par Stéphanie Brossard, France Bleu Gironde et France Bleu

Sur BFM TV ce mercredi matin, le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire s'est dit ouvert aux solutions les plus originales pour sauver l'usine Ford Blanquefort après le rejet par le groupe automobile américain de l'offre de reprise du Belge Punch Powerglide.

Bruno Le Maire le ministre de l'Economie
Bruno Le Maire le ministre de l'Economie © Maxppp - Frédéric Dugit

Blanquefort, France

Le ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire n'écarte pas un rachat provisoire de l'usine Ford Blanquefort par l'État. Interrogé sur BFM TV, il s'est dit ouvert "aux solutions les plus originales" pour sauver le site après le rejet de l'offre de reprise du Belge Punch Powerglide.

"Pourquoi pas ? _Je suis prêt aux solutions les plus originales pour garantir qu'un site industriel performant, qui a un repreneur de qualité et des salariés qui sont totalement engagés, puisse survivre_", a affirmé le ministre, sans donner plus de détails sur les solutions envisagées pour racheter un site que Ford ne souhaite pas revendre.

"La partie n'est pas finie"

Bruno Le Maire s'est à nouveau entretenu mardi au téléphone avec le président du constructeur automobile pour l'Europe, Steven Armstrong. Il lui a adressé une mise en garde, assurant que le constructeur américain risquait de "perdre beaucoup en termes de réputation" et affirmant que "la partie n'était pas finie"

"Je n'ai pas encore baissé les bras"

"Pour Blanquefort, croyez-moi, je n'ai pas encore baissé les bras". Dès la semaine passée, Bruno Le Maire avait dénoncé une "trahison" et demandé à l'américain de revoir sa décision qui concerne 850 salariés. 

"Légitime" réagit Philippe Poutou

"Cette usine est déjà en partie publique. L'Etat a déjà tant donné en subventions qu'il est quelque part légitime" d'envisager un tel rachat, a réagi Philippe Poutou, le délégué CGT du site. Selon lui, le problème va se poser début janvier, quand la direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi, décidera de valider ou non le plan de sauvegarde de l'emploi.