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Économie – Social DOSSIER : Le G7 à Biarritz

G7 à Biarritz : le point sur le dispositif de sécurité

- Mis à jour le -
Par , France Bleu, France Bleu Pays Basque, France Bleu Béarn

Pour encadrer le sommet du G7 qui se tient à partir de samedi soir à Biarritz, un dispositif de sécurité impressionnant est mis en place, avec plus de 13.000 policiers et gendarmes mobilisés, qui seront appuyés par l'armée. Les professionnels de la justice sont aussi mobilisés en masse.

Plus de 13.000 policiers et gendarmes sont mobilisés à Biarritz ce week-end.
Plus de 13.000 policiers et gendarmes sont mobilisés à Biarritz ce week-end. © AFP - Ludovic Marin / AFP

Le G7 se tient à Biarritz à partir de ce samedi 24 août, jusqu'à lundi 26. Le sommet, qui réunit les chefs d'État des sept pays les plus industrialisés de l'Occident, est placé sous très haute surveillance, alors que les participants au contre-sommet qui se tient à Hendaye et Irun ont prévu de manifester samedi et dimanche. Il faut donc d'une part assurer la sécurité des chefs d'États et de leur délégation, mais aussi prévenir les éventuels débordements lors des manifestations. 

Une ville transformée en forteresse 

Au total, 13.200 policiers, épaulés par des militaires, sont mobilisés pour assurer la sécurité sur la côte basque ce week-end. 400 sapeurs-pompiers et 13 équipes mobiles d'urgence et de réanimation seront également déployés. 

Biarritz est transformé en véritable forteresse, et les forces de sécurité seront présentes de Bayonne à Hendaye. La France coopère également avec l'Espagne, qui a mobilisé près de 3.000 forces de l'ordre, sans compter la police de la région autonome basque.Les autorités craignent des débordements lors des manifestations des anti-G7, mais plutôt de la part des black blocs que de la part des altermondialistes. Les autorités n'excluent pas non plus des actions de gilets jaunes.

Mais le ministère de l'Intérieur a indiqué que tant qu'il n'y aura pas de violence de la part des opposants,  il n'y aurait pas d’intervention des forces de l'ordre.La menace terroriste est également prise en compte, car "un sommet international peut constituer une cible", a expliqué le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner mardi, même si même s'il n_"y a pas d'alerte particulière pour ce weekend" ._Le gouvernement craint également des cyberattaques.

Visite du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) avant la tenue du G7, 20 août 2019. - Radio France
Visite du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) avant la tenue du G7, 20 août 2019. © Radio France - Benjamin Illy
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Des moyens exceptionnels pour la justice

Au cas où les manifestations dégénèrent, le dispositif judiciaire est également massif, pour assister les personnes placées en garde à vue et gérer les éventuelles comparutions immédiates. Au palais de justice, encadré par un périmètre de sécurité exceptionnel, des permanences seront tenues 24h sur 24h. 70 avocats, 17 procureurs et plus de 300 places en cellule de garde à vue sont mobilisés. Des lits de camp ont même été installés à la Maison de l'avocat de Bayonne, pour qu'ils puissent se reposer lors de leurs longues permanences.

A Hendaye, le centre de rétention administrative, vidé de ses pensionnaires en situation irrégulière pour le mois d'août, compte "100 chambres pour les gardes à vue, où on peut monter jusqu'à 3 détenus par cellule", explique le bâtonnier, tandis que les commissariats de Bayonne et de Saint-Jean-de-Luz concentrent, eux, une quinzaine de cellules.
Des bâtiments en préfabriqué ont également été montés sur le parking du palais de justice, pour y faire office de cellules. 

Des  lits de camps installés au sous-sol de la maison de l'avocat à Bayonne. - Radio France
Des lits de camps installés au sous-sol de la maison de l'avocat à Bayonne. © Radio France - Benjamin Illy
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