Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Économie – Social

Les négociations s'ouvrent sur le sort des 560 salariés de Galderma à Sophia Antipolis

mercredi 25 octobre 2017 à 15:54 Par Violaine Ill, France Bleu Azur et France Bleu

Les négociations entre syndicats et direction s'ouvrent ce mercredi après-midi pour établir un accord de méthode conformément à la nouvelle loi Travail. Un début de discussions qui s'annoncent longues. Le laboratoire, qui compte 560 salariés, doit cesser son activité à Sophia Antipolis en 2018.

manifestation des salariés de Galderma
manifestation des salariés de Galderma © Maxppp - maxppp

Sophia Antipolis, Alpes-Maritimes, France

La direction de Galderma engage ce mercredi 25 octobre les discussions avec les partenaires sociaux sur l'accord dit de méthode qui doit fixer le cadre général des négociations.

Le laboratoire pharmaceutique suisse, filiale de Nestlé, implanté depuis une trentaine d'années à Sophia Antipolis (Alpes-Maritimes) produit des crèmes dermatologiques pour le traitement notamment de l'acné.

La cessation d'activité, prévue en 2018, est justifiée par les dirigeants en vue de réorienter l'activité sur de nouveaux médicaments dans un autre centre, qui doit être crée à Lausanne.

Le directeur du site, Pierre Diebolt, s'exprime pour la première fois sur France Bleu Azur : selon lui, une centaine de salariés, sur les 560 que compte le labo, pourraient être reclassés :

"La direction a engagé des discussions et elle compte faire des propositions de reclassement en Suisse au sein du groupe pour une centaine de salariés." Pierre Diebolt, directeur du site de Sophia-Antipolis

Autre axe de discussion tojours selon la direction : près de 150 salariés pourraient se voir proposer un poste sur le site actuel dans le cadre d'une reprise. "Le maintien d'activités est essentielle ", selon Pierre Diebolt. Le site de 100.000 mètres carrés compte 25 .00 mètres carrés de bureaux. À ce titre, des représentants de Team 06 de la Chambre de commerce de Nice Côte d'Azur participent aux échanges et des visites d'éventuels repreneurs ont eu lieu vendredi dernier.

Aucun candidat au plan de départ volontaire

Enfin 300 salariés, le plus gros des troupes, ont la possibilité de négocier dans le cadre d'un plan de départ volontaire. Mais pour l'heure, selon la CFDT, il n' y a aucun candidat.

Nathalie Strauss, de la CFDT Galderma, était l'invité de France Bleu Azur ce mercredi. Elle participe à la réunion pour fixer les sujets de négociations sur le sort détaillé des 560 salariés.

Selon la CFDT, il faut des précisions sur les indemnités de départ, jugées insuffisantes, les congés de reconversion, le plan de départ volontaire pour 300 salariés, le traitement des seniors, des foyers monoparentaux, des couples salariés, les personnes handicapées et des précisions sur la centaine de postes proposés en Suisse. LLe syndicat compte demander des réunions tous les 15 jours pour négocier.

Nathalie Strauss dit avoir alerté à plusieurs reprises le président Macron et le gouvernement, sans succès. Elle espère être reçue en préfecture et a obtenu le soutien du maire LR de Nice Christian Estrosi et du sénateur socialiste des Alpes-Maritimes Marc Daunis. La cessation d'activité est prévue dans un an.

Interview vidéo de Nathalie Strauss, de la CFDT Galderma :