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Économie – Social DOSSIER : General Electric dans le Territoire de Belfort

GE Belfort : les syndicats fustigent "l'ignorance" de Bruno Le Maire

L'intersyndicale de GE à Belfort fustige "l'ignorance" de Bruno Le Maire, le ministre de l'Economie qui affirme qu'il n'y a pas de débouchés pour les turbines à gaz produites sur le site belfortain où plane la menace d'un vaste plan social.

General Electric emploie quelques 4.000 salariés dans le Territoire de Belfort.
General Electric emploie quelques 4.000 salariés dans le Territoire de Belfort. © Maxppp - Maxppp

Belfort, France

L'intersyndicale de GE à Belfort (CFE-CGC, CGT et Sud Industrie) se dit "extrêmement choquée" ce jeudi par "l'ignorance" de Bruno Le Maire, le ministre de l'Economie "sur les dossiers industriels et notamment sur le marché de la turbine à gaz", s'indignent les trois organisations dans un communiqué. Bruno Le Maire s'exprimait ce mercredi chez nos confrères de franceinfo.

"Les capacités vont doubler d'ici 2040"

"Le marché du gaz 50 hz, (dont les turbines sont fabriquées à Belfort), représente 75% du marché mondial, dont les capacités vont doubler d'ici 2040 _d'après l'Agence internationale de l'énergie_, notamment pour accompagner le développement des énergies renouvelables, en attendant des solutions techniquement et économiquement viables de stockage de d’énergie de masse", avance au contraire l'intersyndicale.

"Ce n'est pas un plan de suppression d'emploi mais d'embauches dont nous avons besoin"

"La sous-charge de 15% mentionnée par la direction de GE n’est pas liée au marché mais aux délocalisations d’activité hors de Belfort et à la baisse de 48% à 26% de part de marché de GE sur ce marché 50 Hz ", selon les syndicats qui affirment que "ce n'est pas un plan de suppression d'emploi mais d'embauches dont nous avons besoin".

GE a lancé depuis le début de l'année plusieurs procédures de rupture conventionnelle collective (RCC) et de plans seniors au sein de sa division énergie et l'intersyndicale redoute que le groupe américain ne supprime 800 à 1.000 postes dans l'entité turbines à gaz.