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Économie – Social
Dossier : General Electric dans le Territoire de Belfort

General Electric à Belfort : la porte ouverte aux négociations ?

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Par , France Bleu Belfort-Montbéliard, France Bleu

Il y a peut-être une ouverture vers des négociations chez General Electric à Belfort. C'est ce qui ressort d'une nouvelle réunion qui s'est tenue ce vendredi entre les syndicats et la direction à Danjoutin.

 Prés de 300 salariés se sont réunis en assemblée générale ce vendredi après-midi devant le site GE de Belfort
Prés de 300 salariés se sont réunis en assemblée générale ce vendredi après-midi devant le site GE de Belfort © Radio France - Nicolas Wilhelm

Belfort, France

En "terrain neutre", une salle de l'Hôtel Ibis de Danjoutin, une nouvelle réunion s'est déroulée ce vendredi entre les syndicats et la direction de General Electric. Six représentants syndicaux ont notamment échangé avec Patrick Mafféïs, vice président des opérations industrielles de GE Power Europe.

Un dialogue constructif

La direction n'a pas fait de proposition lors de cet échange d'un peu plus de trois heures mais les deux parties ont évoqué un "dialogue constructif". Pour les syndicats, il existe une réelle volonté d'avancer. "On a ressenti du changement par rapport à l'interlocuteur que nous avions en face de nous. Il n'y avait pas de cynisme. Il n'y pas eu de négociations mais on a eu une discussion avec la direction d'un plus haut niveau", indique Karim Matoug délégué CGT.

Une nouvelle réunion aura lieu ce lundi. D'ici là, le blocage des sites de Belfort et Bourogne entamé le 8 octobre va se poursuivre. Les salariés des équipes du weekend (dont certains sont déjà en grève) vont prendre le relais sur les barrages appuyé par les syndicats.

Les syndicats posent des lignes rouges

Les syndicats ont posé des lignes rouges c'est-à-dire des conditions au dialogue et à une éventuelle entrée en négociation : avoir un véritable patron à Belfort porteur d'un projet industriel ou encore des effectifs à la hauteur des enjeux.

"Une des lignes rouges, c'est pas en-dessous de 1.400 salariés qui est pour nous une condition de maintien des savoir-faire", précise Alexis Sesmat du syndicat Sud. C'est sur la base de ces conditions notamment que les syndicats reprendront les discussions lundi matin à l'Hôtel Ibis de Danjoutin. 

Ils continuent de s'opposer au plan social qui prévoit la suppression de 792 postes dans la division turbine à gaz de Belfort et Bourogne. Vendredi après-midi, ils ont réuni prés de 300 salariés en assemblée générale devant le site GE de Belfort. Évoquant la réunion de ce vendredi, la direction de General Electric a parlé d'"un dialogue constructif sur les solutions envisagées dans le cadre du projet de réorganisation de l’activité gaz".

Le temps presse pour les syndicats car le processus d'information et de consultation du plan social prend fin le 21 octobre.

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