Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Économie – Social
Dossier : General Electric dans le Territoire de Belfort

General Electric à Belfort : les syndicats vont-ils entrer en négociation ? Les salariés se prononceront lundi

La direction de General Electric (GE) a soumis vendredi aux salariés deux nouvelles options à son plan social. Les syndicats sont très divisés. Les salariés se prononceront lundi matin à 10h30 lors d'une nouvelle Assemblée générale.

Le blocage des salariés de General Électric devant le site des turbines à gaz à Belfort, le 9 octobre 2019.
Le blocage des salariés de General Électric devant le site des turbines à gaz à Belfort, le 9 octobre 2019. © Radio France - Mélanie Juvé

Belfort, France

A la veille de la grande manifestation dans les rues de Belfort contre le plan social chez General Electric, les discussions se poursuivent. Dans un mail adressé aux salariés, Patrick Mafféïs, vice-président des opérations industrielles de GE Power Europe, propose deux nouvelles options au plan social.

Première option : moins de postes supprimés, mais des acquis sociaux perdus

Dans cette première option, la direction propose de supprimer environ 500 postes au lieu des quelques 800 initialement envisagés dans l'entité turbine à gaz de Belfort et Bourogne, soit un recul d'environ 300 suppressions de postes, à condition pour les salariés de faire disparaître plusieurs acquis sociaux. La direction parle d'un "plan de réductions de coûts et d'amélioration de la performance du site représentant des économies de 12 millions d'euros par an".

Les syndicats CFE-CGC et Sud semblent prêts à valider cet accord et à négocier sur cette base. Si cette première option est retenue, l'ensemble des syndicats doit signer avant ce lundi 21 octobre à midi. La signature de l'accord permettrait de prolonger jusqu'à fin novembre la période de consultation du plan de restructuration.

Deuxième option : des conditions de départ améliorées, mais moins de postes sauvegardés

S'il n'y a pas de signature, ce sont 620 postes qui disparaîtraient sur les 1.700 dans l'entité de fabrication de turbines à gaz. Les effectifs de cette entité seraient ainsi ramenés à 1.080 employé d'ici à la fin 2020. La direction précise pour cette deuxième option avoir "également amélioré les modalités financières et sociales des mesures d'accompagnement", par rapport au plan social initial. 

Nouvelle AG lundi matin 10h30

L'intersyndicale réunira à nouveau les salariés en Assemblée générale ce lundi à 10h30 devant le batiment T5 de la direction. La manifestation de soutien aux salariés s'élancera à 14h ce samedi 19 octobre de la Maison du Peuple de Belfort, jusqu'au piquet de grève situé devant l'entrée de l'usine General Electric au Techn'hom.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu