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Dossier : General Electric dans le Territoire de Belfort

General Electric à Belfort : nouvelle réunion importante à Bercy ce mardi

Alors que le projet sur l'avenir industriel du site GE de Belfort devait se formaliser en juin, il peine à se concrétiser. Une nouvelle réunion est prévue ce mardi à Bercy entre syndicats, direction et représentants de l'Etat.

Une nouvelle réunion est prévue ce mardi à Bercy avec la direction de GE.
Une nouvelle réunion est prévue ce mardi à Bercy avec la direction de GE. © Maxppp - Maxppp

Quel avenir industriel pour le site General Electric de Belfort ? Les syndicats CFE-CGC, Sud Industrie et CGT ont rendez-vous ce mardi à 11h à Bercy, au ministère de l'Economie avec la direction du groupe américain et les représentants de l'Etat pour réfléchir au projet industriel du site. Cette réunion s'inscrit dans le cadre de ce qui avait été négocié au moment du plan social.

Que prévoyait l'accord d'octobre 2019 ?

Après plusieurs mois de grève et de manifestation, un accord est finalement trouvé avec la direction le 21 octobre 2019. L'accord prévoit la baisse du nombre d'emplois supprimés (485 au lieu de 792), un plan d'économies de 12 millions d'euros sur trois ans, avec le gel de l'épargne salariale.

En contrepartie, la direction s'engage alors à mettre en place un véritable projet industriel. L'enjeu : repositionner Belfort comme centre d'excellence de la turbine 50 Hz.

Après trois réunions, toujours rien...

C'est ce mardi qu'a lieu la quatrième réunion du "comité paritaire de suivi des accords du 21 octobre 2019" : une première réunion de travail s'était tenue en décembre 2019 à Paris, une seconde en février 2020 à Paris, et une troisième en mai dernier à la préfecture de Belfort.

Sept mois après la première réunion sur le sujet, le projet industriel tarde à se concrétiser et les syndicats s'impatientent. Sachant qu'ils ont déjà fait des propositions en interne, ces propositions ont d'ailleurs été présentées au gouvernement en février dernier.

Hydrogène, centre de réparation...

Pendant plusieurs mois, une cinquantaine de salariés ont en effet planché sur 10 projets majeurs, autour de l'hydrogène notamment. Avec les nouveaux projets de stockage d'électricité renouvelables sous forme d'hydrogène injecté, les producteurs d’électricité comme Edf cherchent à réduire leurs émissions de CO2, et les turbines gaz devront s'adapter.

Un autre axe de développement est de faire de Belfort un centre de réparation de rotors et d'aubes de turbines 50 Hz, pour les marchés européens, du Moyen-Orient et africain, "sur le marché du neuf, sachant qu'ailleurs en Europe, tous les autres centres de réparation ont fermé", indique une source proche du dossier.

Pour quel budget ? Quels investissements ?

"On a beaucoup discuté, il faut maintenant passer à l'action, on veut des équipes, de la matière grise, on veut du budget, il faut en finir avec les bonnes intentions" dit cette source syndicale qui promet de maintenir la pression et réclame déjà un suivi avec l'Etat au moins jusqu'au 31 décembre.

L'accord sur le plan social n'est qu'un sursis, il nous faut une vigilance permanente pour s'assurer de la continuité d'activité du site (une source syndicale)

Une diversification était envisagée dans l'aviation, avec la création espérée de 200 emplois, mais elle a dû être abandonnée en raison de la crise sanitaire et des conséquences pour le secteur aéronautique.

La réunion de ce mardi à Bercy doit durer deux heures (11h-13h), et dans la foulée l'intersyndicale sera reçue à 15h30 au Sénat par plusieurs parlementaires de la région, dont le Sénateur LR du Territoire de Belfort, Cédric Perrin.  

Mercredi 1er juillet, l'intersyndicale a rendez-vous à 15h à l'Assemblée nationale, pour faire le point sur le dossier.

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